Kitabı oku: «Traité de la justice indigène à Madagascar»

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Madagascar, Amédée Gamon

Traité de la justice indigène à Madagascar


Publié par Good Press, 2022

goodpress@okpublishing.info

EAN 4064066327880

Table des matières

AVIS IMPORTANT

I re PARTIE

Droit Civil

TITRE PREMIER

TITRE DEUXIÈME

TITRE TROISIÈME

TITRE QUATRIÈME

TITRE CINQUIÈME

Droit pénal

CHAPITRE PREMIER

CHAPITRE II

CHAPITRE III

CHAPITRE IV

CHAPITRE V

CHAPITRE VI

CHAPITRE VII

II e PARTIE

Instructions aux Sakaizambohitra (1878) ,

ARTICLE 28

ARTICLE 34

ARTICLE 35

ARTICLE 36

ARTICLE 38

ARTICLE 40

ARTICLE 45

ARTICLE 46

ARTICLE 48

ARTICLES 56 et 57

ARTICLE 60

ARTICLE 66

ARTICLE 67

ARTICLE 68

ARTICLES 69, 70, 71

ARTICLE 72

ARTICLE 74

Code des 305 articles de 1881

ARTICLE 1 er

ARTICLE 2

ARTICLE 3

ARTICLE 4

ARTICLE 5

ARTICLE 6

ARTICLE 7

ARTICLE 8

ARTICLE 9

ARTICLE 10

ARTICLE 11

ARTICLE 12

ARTICLE 13

ARTICLE 14

ARTICLE 15

ARTICLE 16

ARTICLE 17

ARTICLE 18

ARTICLE 19

ARTICLE 20

ARTICLE 21

ARTICLE 22

ARTICLE 23

ARTICLE 24

ARTICLE 25

ARTICLE 26

ARTICLE 27

ARTICLE 28

ARTICLE 29

ARTICLE 30

ARTICLE 31

ARTICLE 32

ARTICLE 33

ARTICLE 34

ARTICLE 35

ARTICLE 36

ARTICLE 37

ARTICLE 38

ARTICLES 39 A 49

ARTICLE 50

ARTICLE 51

ARTICLE 52

ARTICLE 53

ARTICLE 54

ARTICLE 55

ARTICLE 56

ARTICLE 57

ARTICLE 58

ARTICLES 59, 60, 61, 62

ARTICLE 63

ARTICLE 64

ARTICLE 65

ARTICLE 66

ARTICLES 67 et 68

ARTICLE 69

ARTICLE 70

ARTICLE 71

ARTICLE 72

ARTICLE 73

ARTICLE 74

ARTICLE 75

ARTICLE 76

ARTICLE 77

ARTICLE 78

ARTICLE 79

ARTICLE 80

ARTICLES 81 à 84

ARTICLE 85

ARTICLE 86

ARTICLE 87

ARTICLE 88

ARTICLE 89

ARTICLE 90

ARTICLE 91

ARTICLE 92

ARTICLE 93

ARTICLE 94

ARTICLE 95

ARTICLE 96

ARTICLE 97

ARTICLE 98

ARTICLE 99

ARTICLE 100

ARTICLES 101 à 106

ARTICLE 107

ARTICLE 108

ARTICLE 109

ARTICLE 110

ARTICLE 111

ARTICLE 112

ARTICLES 113 à 127

ARTICLE 128

ARTICLE 129

ARTICLE 130

ARTICLE 131

ARTICLE 132

ARTICLE 133

ARTICLES 134 à 142

ARTICLE 143

ARTICLE 144

ARTICLE 145

ARTICLE 146

ARTICLE 147

ARTICLE 148

ARTICLE 149

ARTICLE 150

ARTICLE 151

ARTICLE 152

ARTICLE 153

ARTICLE 154

ARTICLE 155

ARTICLE 156

ARTICLE 157

ARTICLE 158

ARTICLE 159

ARTICLE 160

ARTICLE 161

ARTICLE 162

ARTICLES 163 à 167

ARTICLE 168

ARTICLE 169

ARTICLES 170 et 171

ARTICLE 172

ARTICLE 173

ARTICLES 174 à 180

ARTICLE 181

ARTICLES 182 à 188

ARTICLES 189 à 203

ARTICLE 204

ARTICLES 205 à 212

ARTICLE 213

ARTICLE 214

ARTICLES 215, 216, 217

ARTICLE 218

ARTICLE 219

ARTICLE 220

ARTICLE 221

ARTICLE 222

ARTICLE 223

ARTICLE 224

ARTICLE 225

ARTICLE 226

ARTICLES 227 et 228

ARTICLE 229

ARTICLE 230

ARTICLE 231

ARTICLE 232

ARTICLE 233

ARTICLE 234

ARTICLE 235

ARTICLE 236

ARTICLE 237

ARTICLE 238

ARTICLE 239

ARTICLE 240

ARTICLE 241

ARTICLE 242

ARTICLE 243

ARTICLE 244

ARTICLE 245

ARTICLE 246

ARTICLE 247

ARTICLES 248 à 250

ARTICLE 251

ARTICLE 252

ARTICLE 253

ARTICLE 254

ARTICLE 255

ARTICLE 256

ARTICLE 257

ARTICLE 258

ARTICLE 259

ARTICLE 260

ARTICLE 261

ARTICLE 262

ARTICLE 263

ARTICLES 264 et 265

ARTICLES 266 à 301

ARTICLE 302

ARTICLE 303

ARTICLE 304

ARTICLE 305

Instructions aux Gouverneurs (1889) , , ,

Conventions à enregistrer

Des adoptions et des rejets d’enfants

Des testaments

Des mariages à enregistrer

Personnes séparées de leur conjoint qui veulent contracter un nouveau mariage

Du choix des témoins

Des emprunts à intérêts

Des cohéritiers

Des terres vendues ou données à bail

Des ventes ou locations de terre contre lesquelles des oppositions sont formées

III e PARTIE

ANNÉE 1895

ANNÉE 1896

ANNÉE 1897

ANNÉE 1898

ANNÉE 1899

ANNÉE 1900

ANNÉE 1901

ANNÉE 1902

DISPOSITIONS GÉNÉRALES

DISPOSITIONS DIVERSES

ANNÉE 1903

ANNÉE 1904

TITRE I er

TITRE II

TITRE III

TITRE I er

TITRE II

TITRE III

ANNÉE 1905

ANNÉE 1906

ANNÉE 1907

ANNÉE 1908

TITRE I er

TITRE II

TITRE III

TITRE IV

TITRE V

TITRE VI

TITRE VII

ANNÉE 1909

TITRE I er

TITRE II

TITRE III

TITRE I er

TITRE II

TITRE III

TITRE IV

ANNÉE 1910

TITRE I er

TITRE II

TITRE III

TITRE IV

IV e PARTIE

IV e Partie. — Répertoire de Jurisprudence (1896-1909)

Absence

Actes de l’état civil

Actes relatifs aux biens

Adjudications

Adoption

Adultère

Arakaraka

Autorisation maritale

Castes

Cession de créance

Code de 1881

Contrainte par corps

Contrats et obligations

Coutumes

Divorce

Dommages-intérêts

En fait de meubles, possession vaut titre

Enquête

Enregistrement des actes relatifs aux biens

Enregistrement des actes de l’état civil entre indigènes

Européen (en cause)

Esclavage

Fahatelon-tànana

Famille

Funérailles

Gage

Heriny

Hetra

Hypothèque

Instructions aux gouverneurs

Instructions aux Sakaizambohitra

Intérêts (taux de l’intérêt)

Intervention

Kitay telo an-dalana

Ko-drazana

Loloha

Majorité. — Minorité

Mariage

Mamelo-maso

Masi-mandidy

Misao-bady

Misaraka

Misintaka

Mizara manta

Ny tsy ampy ampiana, ny tsy omby analana

Opposition

Omby sisa mita

Partage de biens

Possession

Prescription

Prêts d’argent

Privilèges

Propriété foncière

Propriété mobilière

Rejet

Saisie-arrêt

Séquestre

Société

Solidarité

Statut personnel

Statut réel

Successions

Tamboho

Taux de l’intérêt

Témoignage, témoins

Testaments

Tombeaux

Transport de créance

Vente

Vodiondry

Zazalava


La 1re partie renferme un exposé du Droit civil et du droit pénal indigènes.

La 2e partie contient la Législation indigène antérieure à 1895, date de l’occupation française. Les Instructions aux Sakaizambohitra de 1878, le Code des 305 articles de 1881 et les Instructions aux Gouverneurs de 1889 y sont rapportés dans leurs dispositions non abrogées et avec des annotations.

La 3e partie renferme la Législation postérieure à 1895 intéressant la justice indigène et l’administration indigène, notamment le décret du 9 mars 1902, les arrêtés des 15 juin et 31 décembre 1904, l’arrêté du 22 juin 1908, le décret du 3 mars 1909, le décret du 9 mai 1909 et les divers arrêtés du 8 septembre 1909.

La 4e partie contient un Répertoire de Jurisprudence des principales décisions de la Cour d’appel de Tananarive statuant en matière indigène, rendues depuis 1896.

La lettre C se réfère au Code de la Législation et Dictionnaire de la Réglementation de Madagascar et Dépendances publié en 1906. Les lettres CS se réfèrent au Supplément de ce Code publié en 1909. Les lettres CT signifient Cour d’appel de Tananarive.

En face des savants ouvrages du regretté président CAHUZAC et de notre ami M. l’administrateur en chef JULIEN, le Traité de la justice indigène à Madagascar a le seul mérite d’être au courant de la législation moderne et de la jurisprudence de la Cour d’appel de Tananarive. L’auteur ose le dédier à M. AUGAGNEUR, Gouverneur Général de Madagascar et Dépendances, dont l’initiative, en faisant édicter le décret du 9 mai 1909 et les arrêtés complémentaires du 8 septembre, a donné une organisation réelle à la justice indigène et a consacré cette règle, si vraie et cependant si méconnue dans nos colonies, que la meilleure justice à rendre aux indigènes est celle basée sur leurs lois et leurs coutumes.

A. GAMON.

Tananarive, le 15 octobre 1909.

AVIS IMPORTANT

Table des matières

Les Ire et IIe Parties de cet ouvrage étant sous presse lorsque l’arrêté du 13 juin 1910 sur l’enregistrement des actes passés entre indigènes a paru dans l’Officiel du 1er octobre 1910, il y a donc lieu de se reporter à cet arrêté qui est inséré tout entier dans la IIIe Partie au lieu de celui du 10 décembre 1904 indiqué.

Ire PARTIE

Table des matières

Droit Civil. — Droit Pénal

TITRE PRÉLIMINAIRE

§ I. — Notions générales sur le droit malgache.

Droit écrit. — Droit coutumier

Le droit est l’ensemble des préceptes réglant la conduite de l’homme envers ses semblables et dont il est juste et utile d’assurer l’observation, au besoin par la force et à l’aide de punitions.

On donne le nom de lois à ces préceptes.

Parmi ces préceptes, les uns règlent les rapports des particuliers entre eux, leur ensemble constitue ce que l’on appelle le droit privé ou droit civil. Les autres règlent le droit de punir et indiquent les châtiments à appliquer aux coupables: leur ensemble constitue ce qu’on appelle le droit pénal.

Parmi les lois, les unes ont été expressément formulées par le législateur: elles sont écrites. Leur ensemble constitue le droit écrit. — D’autres, sans avoir été écrites, sont en vigueur et observées comme s’étant introduites par l’exemple et la coutume: c’est ce qu’on appelle le droit coutumier.

Le droit malgache comprend l’ensemble des lois qui règlent la conduite des Malgaches entre eux. Ces lois sont constituées tant par des lois écrites que par des lois coutumières.

Les lois écrites sont renfermées dans divers textes publiés dans l’ordre suivant: Ranavalona I (1828-1861) promulgua, lors de son avènement au trône, un code comprenant quarante-huit articles; en 1862, Radama II (1861-1863) promulgua un code de soixante et onze articles dont les dispositions atténuaient celles excessives contenues dans le code de 1828; mais, après sa mort, Rasoherina (1863-1868) rétablit les.lois de Ranavalona I.

En 1868, Ranavalona II (1868-1883) édicta un code comprenant cent un articles; en 1878, elle publia les Instructions aux Sakaizambohitra, et, en 1881, le Code des 305 articles, appelé aussi Instructions aux Antily. — Ranavalona III (1883-1897) publia, en 1889, les Instructions aux gouverneurs, sorte de code de procédure comprenant soixante et un articles.

Les lois écrites ci-dessus indiquées se rapportent tant au droit civil qu’au droit pénal; parmi celles de droit civil, ou peut citer toutes les dispositions du Code des 305 articles relatives au mariage (art. 50 et suiv.), celles du même code qui concernent les secours que les parents doivent aux enfants et les enfants aux parents (art. 111 et 112), celles aussi du même code qui règlent l’intérêt de l’argent (art. 161). Les dispositions de droit pénal sont excessivement nombreuses: elles visent les crimes punis de la peine capitale, les lois sur le vol, l’avortement, etc.

Les lois coutumières, manifestation spontanée de l’habitude et des besoins des particuliers, ne sont renfermées dans aucun texte, mais leur existence a été souvent consacrée dans les kabary ou proclamations des souverains. Les kabary d’Andrianampoinimerina (1787-1810) constituent à ce sujet une source très précieuse du droit coutumier; ce fut notamment dans un kabary fait par ce roi que fut consacré le droit pour la femme de réclamer à la dissolution du mariage le tiers des biens acquis par les époux pendant le cours de l’union. — Certaines lois coutumières se rapportent au droit pénal, mais la plupart intéressent le droit civil. On doit ranger parmi les lois coutumières les conventions fanekem-pokonolona que les membres de chaque fokonolona avaient autrefois l’habitude de contracter entre eux.

§ II. — Du droit malgache écrit et du droit malgache coutumier actuellement applicables

Droit écrit. — Le Code des 305 articles, publié en 1881, a abrogé les lois écrites antérieures. Toutefois, les Instructions aux Sakaizambohitra doivent être considérées comme ayant été maintenues dans leurs dispositions qui concordent avec la législation promulguée dans la suite; c’est ainsi que les annulations de contrats d’emprunt par suite de remboursement, annulations ordonnées par l’article 72 de ces instructions, doivent toujours avoir lieu conformément à ce texte qui est conforme à la législation malgache sur l’obligation de l’enregistrement des actes et à la réglementation édictée à ce sujet depuis 1896 (CT. 11 juin 1908).

Le Code des 305 articles de 1881 est toujours applicable, du moins dans ses principales dispositions intéressant le droit civil et le droit pénal. Mais il importe de retenir que, par le fait de diverses modifications apportées à la législation depuis 1896, certaines de ses dispositions de droit civil doivent être tenues pour abrogées: c’est ainsi que l’abolition de l’esclavage (AG. 26 septembre 1896), la suppression des menakely (AG. 17 avril 1897), la suppression des privilèges politiques et d’une partie des privilèges de droit privé des castes (AG. 15 juin 1898), ont rendu inapplicables plusieurs articles de ce code. — Les dispositions de droit pénal sont également inapplicables dans un grand nombre de cas. (V. Droit pénal).

Les Instructions aux gouverneurs de 1889 doivent être appliquées, du moins dans leurs principes, en ce qui concerne les conventions à enregistrer, les adoptions et rejets d’enfants, les testaments, les mariages, le choix des témoins, les emprunts à intérêt, les cohéritiers et les terres vendues ou données à bail. — Mais on doit observer avant tout qu’aux termes de l’arrêté du 25 juin 1904 ce ne sont plus les gouverneurs madinika, mais les gouverneurs qui sont chargés de l’enregistrement des actes et contrats et que les gouverneurs madinika n’ont plus dans leurs attributions que l’enregistrement des actes de l’état civil (Décret du 9 mars 1902).

Droit coutumier. — Le droit coutumier, maintenu dans l’article 263 du Code de 1881, est toujours en vigueur; mais, seule, une coutume générale et non locale et de village à village, réellement établie, larga inveterata consuetudo, peut être considérée comme une véritable loi coutumière (CT. 17 décembre 1903, 27 décembre 1906).

§ III. — Le droit malgache écrit ou coutumier est-il applicable sur tout le territoire de Madagascar

Il n’est pas douteux que dans l’esprit des souverains hova, une seule loi, la loi hova, devait exister dans tout Madagascar. La où est le roi, là est la loi, telle était leur maxime. Le Code de 1881 fut promulgué dans toute l’île, ou du moins sur tous les points de l’île où les Hova exerçaient la souveraineté. On peut en déduire que les dispositions de ce code et du droit coutumier s’y rattachant étaient applicables en Imerina, dans le Betsileo et dans les diverses régions de la côte Est et de la côte Ouest où les Hova étaient installés. C’est ainsi que la coutume relative aux successions tsy hani-maty momba et hani-maty momba, parait avoir toujours été appliquée dans la région de Vohémar (CT. 7 mai 1908); qu’une décision frappe de déchéance, par application de l’article 223 du Code de 1881, un demandeur de cette même région introduisant une instance au sujet d’une revendication de succession (CT. 31 décembre 1903); qu’une autre décision déclare applicable dans les territoires Antanosy la législation hova en matière de forêts et de terres (Tribunal Mananjary 28 septembre 1903) .

Mais de ces exemples, qu’il y a intérêt à voir se généraliser de plus en plus, on ne peut toutefois déduire pour l’instant la possibilité de l’uniformisation de la législation dans toute l’île. — Madagascar est un ensemble de populations très disparates au point de vue des mœurs et des coutumes; il semble bien difficile, sinon impossible, de leur appliquer, du moins sans transition, les mêmes lois. Seules, certaines règles, considérées comme d’ordre public, intéressant plutôt le droit public que le droit privé, peuvent être dès maintenant imposées partout. — Le décret du 9 mai 1909 envisage cette situation lorsqu’il dit dans l’article 116: «En matière civile, les tribunaux indigènes appliquent les lois et coutumes locales et, s’il y a lieu, les lois et les coutumes propres à la qualité des parties». En tout cas, il appartient au juge qui est appelé à statuer en dehors de l’Imerina (car même dans le Betsileo des coutumes particulières, assez générales pour être retenues, peuvent être constatées), de formuler avec soin la coutume retenue par dérogation au droit hova proprement dit, de la préciser, d’en indiquer le caractère général pour la région et de fournir toutes indications de droit et de fait de nature à justifier sa décision.

Yaş sınırı:
0+
Litres'teki yayın tarihi:
16 ocak 2025
Hacim:
591 s. 3 illüstrasyon
ISBN:
4064066327880
Yayıncı:
Telif hakkı:
Bookwire
İndirme biçimi:

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