Kitabı oku: «Le crime et la débauche à Paris; Le divorce»
Charles Desmaze
Le crime et la débauche à Paris; Le divorce

Publié par Good Press, 2022
EAN 4064066078850
Table des matières
PRÉFACE
LE CRIME A PARIS
I LES MALFAITEURS ET L'ARMÉE DE L'ORDRE.
II LA POLICE MÉTROPOLITAINE A LONDRES (SON ACTION) .
III LES ARRESTATIONS D'INCULPÉS.
IV LES VOLS A L'AVENTURE.—A L'AMÉRICAINE.—NATIONALITÉ DES INCULPÉS.—ÉTAT DE LA CRIMINALITÉ.
V AUGMENTATION DES RÉCIDIVES.—AGE ET SEXE DES CRIMINELS.
VI FONCTIONNEMENT DE LA JUSTICE CRIMINELLE A PARIS.
VII LA CAUSE DES CRIMES A PARIS.
VIII LES PRISONS DE PARIS.—EXÉCUTION DES PEINES. GRACES.
LA DÉBAUCHE A PARIS
I
II
III
IV
V
VI
VII
VIII
IX
LE DIVORCE
I LE DIVORCE.
II DU DIVORCE DANS L'ANTIQUITÉ.
III LE DIVORCE CHEZ LES NATIONS ÉTRANGÈRES .
IV DU DIVORCE DANS LES GAULES (PÉRIODE BARBARE) .
V LE DIVORCE D'APRÈS LE DROIT CANONIQUE.
VI LE DIVORCE APRÈS LA RÉFORME ET LE CONCILE DE TRENTE.
VII LE DIVORCE PENDANT LA PÉRIODE MONARCHIQUE.
VIII LE DIVORCE EST UN DROIT INTERMÉDIAIRE.
IX LE DIVORCE ET L'INDISSOLUBILITÉ DU MARIAGE.
X STATISTIQUE DU DIVORCE.
CONCLUSION
PIÈCES JUSTIFICATIVES
I LA TRAITE DES BLANCHES
II PRÉSERVATION
III ABAISSEMENT DU NIVEAU DES ÉTUDES
IV LES FACTIONNAIRES SUPPRIMÉS ET LES POSTES DU GUET
V LA PRÉFECTURE DE POLICE
VI LES MARCHANDES DE FLEURS ET LE VAGABONDAGE
VII PREMIER TROTTOIR
VIII LES DUELS
IX LES DRAMES DU VITRIOL
X LES MORTS SUBITES ET MYSTÉRIEUSES
XI L'ENFANCE COUPABLE ET LES ENFANTS ABANDONNÉS A PARIS (1880)
XII LE TRAVAIL DES FEMMES
XIII EXÉCUTION D'UN PARRICIDE
XIV GRACE ACCORDÉE A UN EMPOISONNEUR
XV LA RÉORGANISATION DE LA MORGUE
XVI L'AUTOPSIE DE MENESCLOU
XVII UN RÉGICIDE GLORIFIÉ
XVIII EXÉCUTION A NEW-YORK
XIX DÉPENSE D'UN MÉNAGE PARISIEN (1698) D'APRÈS MADAME DE MAINTENON
XX ATTAQUES NOCTURNES AUX ÉTATS-UNIS
XXI MEURTRE D'UN DENTISTE
XXII EXÉCUTION DANS LES PRISONS ET CORDES DE PENDUS
XXIII LE SUICIDE
XXIV CONSTAT DES SUICIDES EN AMÉRIQUE
XXV LE SYSTÈME PÉNITENTIAIRE EN FRANCE
XXVI UN LYPÉMANIAQUE
XXVII LES CHAMPS-ÉLYSÉES ET LE BOIS DE VINCENNES
XXVIII SIGNES D'IDENTITÉ
XXIX LES RÉCIDIVISTES
XXX LES ACTRICES, LEURS DÉPENSES ET TOILETTES
XXXI LE MOUVEMENT DE LA POPULATION EN FRANCE (1878)
XXXII LE DÉPÔT DE LA PRÉFECTURE DE POLICE
XXXIII LISTE DES FEMMES SAVANTES DE FRANCE (1880)
XXXIV FERMETURE DES PORTES DU PALAIS DE JUSTICE DÉSORDRE DES VAGABONDS ET DES COIFFEURS
LIVRES A CONSULTER
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
PRÉFACE
Table des matières
Caveant consules ne quid detrimenti
Respublica capiat.ne quid detrimenti
Les meurtriers, les voleurs, les filles, vivent dans une compagnie étroite et nécessaire—disait l'accusé Humbert, en 1878, devant la Cour d'assises de la Seine.
C'est cette coupable et dangereuse association, qu'il importe de briser, au plus vite, en soumettant à une loi commune, celle du travail honnête, et bien rétribué, les filles[1] tombées, en éloignant d'elles tous les repris de justice, qui les tiennent sous leur joug terrifiant.
Elles leur indiquent les crimes à commettre, en recèlent, en dissipent les produits, vivent d'une existence d'agitation, d'émotion, de luxe et de misère, d'où il ne leur est plus permis de se retirer.
La ligue du mal est formidablement organisée, elle a ses chefs jeunes, résolus, actifs, déterminés, partout obéis; elle a ses asiles, ses réunions, ses clubs silencieux, sa livrée sur sa casquette d'uniforme, son argot multiple, variable, fécond; les filles nourrissent leurs amants, en liberté comme en prison, entourées qu'elles sont d'une surveillance active et occulte2.
Dans notre société Française, la condition des femmes est douloureuse à étudier. L'exemple du luxe, la coquetterie, la convoitise, les lectures, les romans malsains, les danses voluptueuses, sont autant de pentes, qui conduisent rapidement au désordre, à la débauche3. Une fois séduite (souvent sous les yeux, parfois avec la complicité de ses parents), la jeune fille, vite abandonnée par son capricieux amant, tombe, de chute en chute, au fond de l'abîme. D'abord l'hôpital, quelquefois la prison, deviennent les étapes nécessaires et fatales, par lesquelles marchent toutes ces malheureuses, auxquelles a manqué une direction morale, ferme, éclairée.
Un joli visage est, pour l'enfant du peuple, un funeste et dangereux présent. Des loups ravisseurs, cherchent à dévorer cette victime, si pure, mais si frêle, si isolée. De quelque côté qu'elle tourne ses pas et ses regards, le péril est partout.
On lui souffle à l'oreille des paroles mystérieuses et brûlantes, on lui montre à l'horizon, des mirages décevants. Malheur si elle hésite; elle est perdue, perdue à toujours, elle est devenue le jouet, la chose, qu'une main invisible fait marcher, sans repos, sans trêve! Ainsi qu'Ophélia, par le fleuve entraînée, elle mourra, après avoir cueilli quelques fleurs, sur la rive. Oh! c'est un long et douloureux martyrologe, dont chaque année voit grossir le chiffre.
A Paris même, nous vivons encore aujourd'hui (mai 1881), sans nous en douter, malgré tant de révolutions accomplies sous couleur de liberté et d'émancipation, sous le régime arbitraire du bon roi saint Louis. (Ordon. de décembre, 1244-1248-1256.) M. Vivien, l'austère ministre de la justice, l'ancien président du conseil d'État, me racontait qu'après la révolution de 1830, emprunté d'abord au barreau, féconde pépinière, par le parquet de la Cour royale d'Amiens, puis bientôt par la haute administration Parisienne, on lui avait, comme préfet de police, présenté à signer des ordres de détention, à Saint-Lazare, pour deux mois, sans jugement, contre des filles publiques, inculpées de contravention, d'après le procès-verbal d'un agent des mœurs.
Après avoir refusé d'abord de signer, M. Vivien, sur le vu des ordonnances des prévôts de Paris, remontant au treizième siècle, se décida à décerner les mandats demandés, lui le légiste, l'avocat, resté, toute sa vie, fidèle en théorie, aux idées de liberté individuelle.
Autrefois, la prostitution4 était limitée à certaines femmes, connues, inscrites, portant ceintures dorées, cantonnées en certains quartiers5, aujourd'hui, à Paris, elle se répand partout, peuple toutes les rues, revêt tous les costumes, dont elle règle la coupe et la mode6.
Jadis, la débauche se nombrait par un certain chiffre fixe, maintenant, elle se nomme légion, et ses rangs s'augmentent chaque jour, alimentés par les ateliers, les magasins et les théâtres, dans ce pêle-mêle des âges, des sexes, des ingénuités, des vices, on peut acheter toute vertu; il suffit d'y mettre le prix, en s'adressant aux maisons connues, mais non patentées, qui font ce commerce étendu, pour Paris, la France, les colonies et l'étranger. Exportation, commission, livraisons garanties franco, et fragile sur l'enveloppe.
Des comptoirs existent pour la traite des blanches, on les recrute sous prétexte d'emplois de lectrices, d'intendantes, dames de compagnie pour Londres, Saint-Pétersbourg ou ailleurs.
Ces lectrices, dames de compagnie, modistes, une fois arrivées on les exploite par l'installation coûteuse, dans un bar voisin, au prix de 15 fr. pour logement et nourriture. La place annoncée n'est plus vacante, il faut en subir une autre, que la misère et la honte imposent, car les fonds manquent à l'Ambassade française, pour opérer d'urgence le rapatriement7.
A Paris, les débauchés vont cueillir toutes leurs victimes dans les théâtres, bals, cafés-concerts, à la sortie des prisons, des hôpitaux, et les emmènent dans leurs demeures8.
La Justice réserve toutes ses indulgences, toutes ses pitiés, toutes ses immunités même, pour la mère qui étrangle son enfant, pour la femme qui tue son amant ou le blesse avec un revolver, qui défigure son séducteur ou sa rivale avec du vitriol. (Relire les procès de Marambot, réparant l'honneur de sa fille; de Marie Bière, châtiant, avec son arme, Gentien oublieux; madame de Tilly, inondant d'acide sulfurique les traits de celle à qui son mari la sacrifiait trop ouvertement)9.
On ne peut méconnaître que ces violences révèlent, en éclatant, l'inégalité criante qui existe, dans nos mœurs, entre l'homme et la femme, courbée sous des servitudes cruelles, contre lesquelles son âme et son corps brisés se révoltent parfois. Ces jours-là, le sexe appelé par antiphrase le sexe faible, se relève, se redresse pour frapper, et montre que si la femme a des devoirs plus austères que l'homme, elle peut revendiquer elle aussi les mêmes droits10. Cette thèse, Alexandre Dumas fils la veut soutenir avec sa plume, toujours éloquente, parce qu'elle trace des faits vrais, réels, humains, dans sa brochure inspirée par son cœur: les Femmes qui tuent et les Femmes qui votent.
Nous ne voulons pas ici (dans notre sphère plus modeste, forcément aussi plus humble), tenter de si hautes revendications. Au nom de la religion, qui précédant la loi humaine, et d'accord avec elle, a proclamé l'égalité des créatures humaines, il est bon que s'effacent des tortures arbitraires, capricieusement infligées sur un signe d'un agent obscur, et que des règlements législatifs (devant lesquels tous s'inclineront, dans un pays marchant toujours à la tête de la civilisation) interviennent enfin. Depuis bien longtemps, ils sont attendus, avec résignation et en silence, par des esclaves, des parias qui sont, elles aussi, mûres pour la liberté11.
TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES
LE CRIME A PARIS
Table des matières
I
LES MALFAITEURS ET L'ARMÉE DE L'ORDRE.
Table des matières
| «Ainsi Abadie, vous déclarez que vous vous êtes moqué de la Justice. —Parfaitement, monsieur le Président.» (Cour d'assises de la Seine, août 1880. Affaire Abadie, Knobloch et Kirail. Présidence de M. Bérard des Glageux.) |
Il faut désormais modifier ainsi les vers de Santeuil, gravés au Châtelet en 1789:
Hic pœnæ scelerum ultrices posuere tribunal,
Civibus undè tremor, sontibus undè salus.
Les criminels sont, à Paris, bien moins effrayés que les honnêtes gens qui, comme les autruches, se cachent la tête sous l'aile emplumée, pour ne plus voir venir le danger.
On ne veut pas constater qu'en 1878, 35754 arrestations sont opérées à Paris, 31158 pour délits, parmi lesquels 14550 vagabonds et 3553 mendiants12.
Dans une année, la prison de Saint-Lazare compte 2720 entrées, 1859 sorties. Dans le nombre figurent 232 jeunes filles. Sur 4881 femmes, arrêtées pour prostitution, 4719 sortent bientôt pour faire place à d'autres, les rangs sont pressés.
Les 1500 cellules, construites dans les prisons de la Seine, parfaitement tenues et chauffées, reçoivent des hôtes volontaires, qui s'y font renfermer, pour la saison d'hiver, dure au travailleur; ils sont libérés au printemps.
Environ 6000 individus, vagabonds, repris de justice s'éveillent à Paris, chaque matin, sans savoir comment ils vivront jusqu'au soir.
Jadis, à Paris, les bourgeois faisaient d'abord eux-mêmes le service, la police de la capitale, sous la surveillance du guet royal13, mais bientôt ces forces réunies ne suffirent plus, en face de l'audace toujours croissante des malfaiteurs. Les sergents du Châtelet, les archers14, les arbalétriers, les arquebusiers, la maréchaussée sont organisés sous la direction du prévôt du Châtelet, qui se met lui-même en campagne, pour arrêter les bandes de malfaiteurs et qui suit même les armées du roi. Le désordre commença le jour où les lois du 14 décembre 1789, 16 août 1790, conférèrent aux maires le droit et le devoir d'assurer la paix de la cité; la révolution était faite.
Après diverses transformations, plus ou moins heureuses, inspirées moins par l'expérience qu'imposées par des faits politiques, la sécurité de Paris, qui n'est pas, disait Charles-Quint, une ville, mais un monde, est aujourd'hui confiée sous la direction du préfet de police, à la garde républicaine (infanterie et cavalerie), à la gendarmerie mobile (admirable troupe, insuffisamment utilisée), aux gardiens de la paix, répartis dans les postes des divers arrondissements pour la police municipale et enfin aux brigades centrales, destinées à agir, sur les points divers et variables où, chaque jour, leur puissant concours est réclamé. Il convient d'y ajouter le régiment si utile des sapeurs-pompiers.
Les troupes de la garnison, renfermées dans leurs casernes et dans les forts, n'agissent plus, au dehors, même par des patrouilles de nuit, et restent tout à fait en dehors du service de protection, réclamé par les habitants, si ce n'est au cas d'incendie considérable, dans un rayon voisin15.
II
LA POLICE MÉTROPOLITAINE A LONDRES (SON ACTION).
Table des matières
M. Howard Vincent, le directeur des recherches criminelles, et le colonel Henderson, le chef de la police métropolitaine de Londres, viennent de publier chacun leur rapport sur la police de Londres16.
Le corps de la police métropolitaine de Londres, se compose de 10711 hommes divisés comme suit: 25 superintendants, 603 inspecteurs, 915 sergents, et 9168 constables. Dans cette énumération, n'est pas comprise la police de la cité, qui relève entièrement du lord-maire. En 1879, 21891 crimes ou délits ont amené l'arrestation de 11431 individus, dont 6221 ont été condamnés à diverses peines. Il y a eu 9 assassinats et 7 condamnations à mort sur 12 accusés.
La valeur des objets volés s'est élevée à 101798 livres sterling, ou 2544950 fr., 22460 livres sterling (561500 fr.) ont été recupérées. Malgré les avertissements de l'autorité, 26276 portes ou fenêtres ont été laissées ouvertes, pendant la nuit, ce qui a facilité le pillage de 903 maisons dont 599 étaient absolument abandonnées. L'ivrognerie donne le chiffre respectable de 33892 buveurs arrêtés et mis en jugement, et bien que l'on ne possède pas de service des mœurs, 2152 demoiselles, qui faisaient sur le trottoir leurs dangereuses propositions, ont été conduites en prison. Il faut remarquer qu'à ce sujet les plaintes sont nombreuses et que, d'ici peu de temps, Regent Street n'aura rien à envier au boulevard Montmartre, mais la loi ne permet l'arrestation de ces aimables personnes que sur une réquisition formelle, et bien des gens préfèrent se laisser provoquer que de comparaître en Police-Court auprès de femmes, qui ne sont pas précisément l'honneur de leur sexe.
124 personnes sont mortes écrasées par les voitures et 2950 ont été plus ou moins grièvement blessées par les véhicules. On a perdu dans Londres 28 enfants plus 141 individus, qui n'ont laissé aucune trace, et 43 cadavres dont on n'a pu établir l'identité, ont été découverts. Il y a eu 259 suicides accomplis, et 404 tentatives, qui ont été prévenues à temps. Enfin, 25669 chiens errants ont été conduits en fourrière, 3065 de ces animaux ont été réclamés par leurs propriétaires, 102 ont été vendus. Le bâtiment va bien à Londres, car pendant l'année qui vient de s'écouler on a construit 21589 maisons, ouvert 401 nouvelles rues et 2 squares, le tout d'une longueur totale de 71 milles; pour peu que cela continue, il n'y aura qu'une seule ville en Angleterre. Si vous voulez avoir une idée du travail que nécessite l'administration de la police anglaise, je signalerai un dernier chiffre: M. Howard Vincent a reçu 40128 lettres officielles ou rapports spéciaux, relativement à son service, ce qui prouverait que ce poste de création récente n'est pas tout à fait une sinécure17.
III
LES ARRESTATIONS D'INCULPÉS.
Table des matières
Soit au cas de flagrant délit, soit en vertu de mandats décernés par le préfet de police ou les juges d'instruction.
Les arrestations à Paris et la banlieue se montent, en 1878, à 34,69918.
| Hommes majeurs | 22,611 |
| Hommes mineurs | 8,255 |
| Femmes majeures | 3,032 |
| Femmes mineures | 801 |
| Français | 32,302 |
| Étrangers | 2,399 |
| Expulsés | 365 |
| Expulsés après condamnation | 362 |
| Sans antécédents | 21,006 |
| Déjà arrêtés dans l'année | 3,003 |
| Arrêtés antérieurement | 18,690 |
| Libérés en surveillance | 458 |
| En janvier | 3,068 |
| En février (minimum) | 2,051 |
| En juillet | 2,275 |
| En août (maximum) | 3,294 |
| Flagrant délit | 33,553 |
| Mandats de la Seine | 866 |
| Mandats du préfet de police19 | 46 |
| Arrêtés à Paris | 31,224 |
| Arrêtés dans la banlieue | 3,475 |
Les travaux du Petit-Parquet, 1878, comprennent, à Paris, sur inculpés 25,751, 1660 non-lieu; 15,967 mis en liberté; 12,211 placés sous mandats.
Les professions sont les suivantes:
Couturières, 722; voituriers, 822; filles publiques, 491; cochers, 530; domestiques, 1184; serruriers-mécaniciens, 1,740; journaliers, 10,008; colporteurs, 520; imprimeurs, 647; chiffonniers, 241; tailleurs, 376; cordonniers, 852; cuisiniers, 215.
Les autres professions sont aussi représentées par des chiffres bien moins élevés. Il faut remarquer que les nombres ci-dessus s'appliquent principalement à des inculpés, vivant surtout dans les rues, par suite en contact continuel avec le public et les agents.