Kitabı oku: «Félix Trutat : avec 20 planches hors texte en héliogravure»
Madeleine Levinger
Félix Trutat : avec 20 planches hors texte en héliogravure

Publié par Good Press, 2022
EAN 4064066306892
Table des matières
PRÉFACE
FÉLIX TRUTAT
LES ŒUVRES
COLLECTION DU D r GUILLOT
MUSÉE DU LOUVRE
COLLECTION DU PEINTRE HENNER
COLLECTION PAUL TRUTAT
MUSÉE DE DIJON
COLLECTION DE LA FAMILLE LAGUESSE
TABLE DES PLANCHES
PRÉFACE
Table des matières
L’HISTOIRE, et notamment l’histoire de l’art, a souvent changé d’aspect depuis un siècle.
Aux environs de 1850, des hommes tels que Philippe de Chennevières et le comte de Laborde firent une consommation incroyable d’érudition. Les sociétés historiques et archéologiques exhumèrent une masse de vieux papiers dont la publication n’est pas encore épuisée et qui, maintenant encore, sont notre principale source d’information.
Toutefois l’air de leur temps était romantique et chaleureux. Dans la prestigieuse poussière des archives qu’ils remuaient, leur pensée modelait des fantômes; ils les aimaient bientôt d’un véritable amour. Et quand les textes cessaient de leur en fournir l’histoire, ils ne résistaient pas à la tentation de nous en suggérer le roman.
Tout de même, ils nous ont restitué la physionomie individuelle de maints artistes et nous leur devons une infinité de résurrections précieuses bien que peut-être un peu trop pailletées.
La fin du siècle ne manqua point de verser dans l’autre excès: Exposer le document tout nu, tout cru, le disséquer en silence devint de rigueur. Triant le sable de ses analyses, l’historien aurait cru se déshonorer par une conclusion dont la surface eût dépassé le bord de son éprouvette.
Sans doute, le temps dans lequel nous vivons a bénéficié des immenses classements effectués par les deux âges précédents. Mais il ose viser d’autres objectifs et semble assez disposé à mener de front deux enquêtes.
La première porte encore et toujours sur l’artiste étudié ; j’insiste sur ce mol. Il signifie que rien ne permet d’éluder cette longue période consacrée aux archives, aux bibliothèques, à l’entraînement à la chronologie, qui s’impose pendant des années à quiconque veut ne point hasarder trop de sottises. Puis, quand il se sent un peu sûr de son fait, l’historien peut et doit s’adonner davantage à une autre tâche, non moins délicate et qui consiste non plus à «étudier», mais à «comprendre».
En effet, on commence à concéder que l’intérêt essentiel d’une œuvre n’est pas uniquement dans les incidents qui présidèrent à sa naissance et à son exécution; il est aussi, il est surtout dans sa teneur en poésie, en cette poésie rebelle par définition, à se laisser analyser. L’œuvre contient de la poésie comme une pile peut contenir de l’électricité. Ce n’est parfois qu’en scrutant longuement l’œuvre, que nous trouvons le point de contact et que nous pouvons établir entre elle et nous quelque chose comme un circuit. Mais à proprement parler cet impondérable qu’on appelle ici la poésie, n’a pas de nom. S’il en avait un, s’il pouvait se désigner par un mot, par un bruit, par un objet tangible, l’œuvre n’aurait plus sa raison d’être. Elle offrirait tout au plus à l’historien un élément d’information sur certaines habitudes mentales du passé. Pour me faire bien comprendre, je prierai qu’on se représente, par exemple, une toile de Delacroix et, aussitôt après, une scène historique quelconque d’Horace Vernet.
Cette attention déférente à l’égard de l’œuvre poétique nous éloigne peu à peu d’une thèse si longtemps triomphante en vertu de laquelle l’artiste ou, pour le mieux nommer, l’inspiré, n’était que le fruit du «milieu» qui l’avait vu naître.
Or, à bien considérer les grands artistes, on demeure confondu par la modicité de leur dette à l’égard de leur «milieu». Tout, en ces matières, et même les épidémies de génies que l’humanité vit parfois, demeure un mystère.
Apollon souffle quand il veut, par les bouches qu’il veut. il faut se résigner à ne jamais connaître les raisons qui déterminent ses choix dans l’espace et dans le temps.
Aussi, le temps ou, si l’on veut, le «milieu» dans lequel on voit poindre un grand artiste ne l’éclaire aucunement. Que dis-je, c’est lui qui éclaire son temps.
Et c’est la seconde enquête contemporaine:
Ce n’est point à redire cette platitude, trop entendue, qu’un grand artiste éclaire son temps en ce sens qu’il l’illustre.
Au contraire, je voudrais exprimer que les réactions suscitées par l’apparition d’un grand artiste nous permettent d’apercevoir ce que fut alors le goût public.
Etablir l’histoire du goût public, voilà, n’est-ce pas, la tâche dévolue aux chercheurs de notre génération. Tâche qui, greffée sur le souci plus ancien et toujours fondamental d’étudier puis de comprendre les œuvres, élargit le débat, fait entrer véritablement l’histoire de l’art dans l’histoire;. cette ambition nous vaudra peut-être la chance de pénétrer d’un pas plus avant dans l’âme humaine collective du passé, et par conséquent, du présent.
Au surplus, cette lumière que projettent les grands artistes autour d’eux, éclaire non seulement la foule, mais s’accroche çà et là, sur des points menus et très brillants.
Certains hommes de second plan, qu’on n’eût peut-être pas eu l’idée de scruter auparavant, retiennent ainsi l’attention. Ils sont un peu ce qu’est le prophète par rapport au messie, ils préfigurent certaines grandes arrivées.
Tel est le cas de Félix Trutat, mort à Dijon en 1848, à peine âgé de vingt-quatre ans, auquel Mlle Mad. Levinger a consacré la minutieuse monographie qu’on va lire.
La vie de Félix Trutat, que ses contemporains ont ignoré presque totalement, offre çà et là, de curieuses analogies avec celle de Pagnest et de Géricault.
Comme eux il s’auréole d’un charme mélancolique et puissant par le fait qu’il disparut bien trop jeune. Comme eux, il présente un tragique contraste entre la fragilité de son destin et l’étonnante vigueur de sa peinture. Elle est d’une exécution matérielle riche et profonde; elle est pure de toute fièvre littéraire, mais chaude comme une chair vivante.
Félix Trutat préfigure Courbet; mais il semble qu’en cette année 1824 où mourait le grand Géricault, l’âme de celui-ci se fut incarnée, à peine affaiblie, dans ce petit enfant qui naissait à Dijon et dont le séjour ici-bas devait être plus bref encore.
Mlle Mad. Levinger qui fut, pendant longtemps, mon élève à l’école du Louvre, a pieusement décrit cette vie et les travaux dont, si courte, elle fut cependant si remplie.
Je crois que pas un amateur d’art — et je souhaiterais qu’on n’oubliât point ici l’étymologie de ce mot «amateur»—ne peut demeurer insensible à cette lecture.
ROBERT REY.
FÉLIX TRUTAT
Table des matières
LA FRANCE, en dehors de ses richesses naturelles, possède dans divers coins de son territoire quelques
villes qui sont de véritables joyaux. Les unes charment l’excursionniste par leur situation, les autres par leurs beautés artistiques, les troisièmes enfin par leurs spécialités gastronomiques... ce qui n’est pas non plus à dédaigner.
Dijon réunit d’un coup ces trois attraits également appréciables à des degrés différents, aussi est-ce un centre excessivement fréquenté, tant par nos compatriotes que par les étrangers. Quel touriste n’est pas venu admirer cette ville environnée de riches coteaux, autour de laquelle s’étend à perte de vue une jolie campagne riante et fertile? Quel artiste ou quel amateur n’a pas cédé à la tentation de s’y arrêter pour apprécier son caractère si personnel et l’incomparable beauté de ses trésors artistiques?
De par sa position géographique, la capitale de la Bourgogne a toujours eu d’importants avantages grâce auxquels elle n’a cessé de prospérer. Cossue, elle a eu le bon goût de se parer de jolies choses et, par un accord tacite, les Ducs de Bourgogne qui en furent longtemps les maîtres, le clergé ainsi que la bourgeoisie fortunée se sont efforcés de la doter de chefs-d’œuvre. Nous n’avons pas à décrire ceux-ci, M. Kleinclausz, professeur à la Faculté des lettres de Lyon, puis Directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de cette ville, l’a déjà fait d’une façon remarquable. Notre but est de dissiper quelque peu l’ombre qui pèse sur un article local auquel la société devait plus que le triste oubli où elle l’a laissé sombrer: Félix Trutat.
La famille Trutat est assez ancienne, Denis-Thomas, arrière-grand-père de Félix, avait été avocat au Parlement de Paris. Mais ces deux fils revinrent s’établir à Dijon et c’est là que nous retrouvons leurs descendants. Louis Trutat épousa à vingt-sept ans, le 5 février 1823, Emiliande Plaquet, née en 1796, qui avait donc également vingt-sept ans à cette époque. Elle était originaire de Saint-Jean de Losne, chef-lieu de la Côte-d’Or, situé au confluent de la Saône et du canal de Bourgogne. Cette ville est surnommée «Belle Défense» parce que lors d’un des sièges qu’elle eut à soutenir, une poignée d’hommes de troupe et quelques citoyens obligèrent un nombre considérable d’Espagnols et d’Allemands à se retirer.
Le ménage s’établit au 18 rue du Pilori, devenu aujourd’hui 87 rue Jean-Jacques-Rousseau, dans une de ces vieilles maisons, qui, si elle n’est pas vraiment ancienne est du moins ornée d’un fragment du haut-relief du XVIe siècle représentant un lion couché. Le mari, ouvrier sérieux aux heures où il n’avait pas goûté trop abondamment aux délices du vin de sa contrée, y tenait boutique d’armurier. Son épouse, femme laborieuse et dévouée vaquait aux soins du ménage, s’employant partout de son mieux. C’est là que naquit Félix Trutat, leur unique héritier, le 24 février 1824. L’enfant n’eût pas une existence bien gaie. Son père l’aimait à sa façon; lui montrant durant des jours entiers une sorte d’indifférence, puis cédant tout à coup à un besoin d’expansion, l’accablait de gâteries ou l’entraînait pour de longues promenades sans se soucier de ses travaux d’écolier qui restaient en suspens. Emiliande Plaquet, elle, avait pour son fils une tendresse profonde qui ne se démentit jamais. Elle sut si bien la lui montrer en dépit de ses nombreuses occupations domestiques et de tous ses soucis, que la nature délicate et sensible de Félix s’attacha fortement à cette mère aimante tandis qu’elle se cabrait devant les soubresauts de l’humeur paternelle. Ainsi passèrent les premières années. Le garçonnet fréquenta l’école, peu assidûment comme nous l’avons dit, sans enthousiasme d’ailleurs, préférant à ses devoirs le dessin, griffonnant partout, même sur la porte de la cave avec un morceau de craie. Plus tard, il regretta d’avoir si mal profité de ses études primaires, les seules qu’il fit et les lacunes de cette instruction rudimentaire lui pesèrent toujours. On n’eut donc pas à se demander vers quelle voie le diriger. Sa route était tracée, il ne lui restait qu’à la suivre. Le dessin faisait plus que l’attirer, il s’imposait à lui. Il entra aux Beaux-Arts de Dijon et son nom figure sur les registres de cette école dès 1837.
Ce fut une bonne fortune pour cet enfant si merveilleusement doué, d’être né précisément dans cette ville dont l’Ecole des Beaux-Arts tient une place primordiale dans notre Histoire de l’Art National. Elle était alors dirigée par Anatole Devosge, fils de François Devosge, dont il était loin d’atteindre la valeur. Ce dernier avait été lui aussi directeur de l’Ecole et surtout fondateur du Musée de Dijon. Originaire de la région, il était venu vers 1765 habiter Dijon avec le désir d’y créer une école gratuite de dessin qu’il dirigerait et entretiendrait de ses deniers. Il se donna tout entier à la réalisation de ce projet, obtint que l’Ecole soit subventionnée par les Etats de Bourgogne et même que ceux-ci établissent deux prix de fr. 600 puis de 1.000, au bénéfice d’un élève séjournant à Rome: un peintre, un sculpteur. A la même époque il s’occupa de trouver un asile pour les œuvres d’art de la ville. Pour cela, il réussit à se faire allouer une certaine somme permettant d’entreprendre la construction d’un local contigu au Palais des Etats et qui y est en quelque sorte incorporé. On y plaça les meilleurs travaux des élèves, tant ceux faits à Dijon même, qu’à Rome, ainsi que les plâtres provenant de la collection de Raphaël Mengs (décédé en 1870) qui eux, étaient la propriété de Devosge. Des œuvres de Prud’hon y furent également recueillies. Telle fut l’origine de ce musée qui est aujourd’hui l’un de nos plus beaux de province. La Révolution, avec tant d’autres choses bouleversa l’organisation intérieure de la Bourgogne et l’argent manqua pour continuer à augmenter cette brillante collection. Grâce à Devosge encore, elle n’avorta pas. Avec un courage et une tenacité admirables, il se dépensa sans compter, se fit attribuer la surveillance du musée et s’acquitta fort bien de cette tâche. Les trésors des églises fermées vinrent s’ajouter à ce qu’il avait déjà sous sa garde et les salles ne purent plus tout contenir. Ce fut bien pire encore, lorsque le gouvernement impérial y envoya des tableaux, à deux reprises différentes entre 1800 et 1812, au moment où il répartit ses richesses artistiques ente les départements. Mais à ce moment-là, Devosge avait démissionné en faveur de Louis-Gabriel Monnier afin de ne donner son activité et son temps qu’à l’Ecole de dessin à laquelle il était très attaché. A cette époque, pas plus que celle de Paris, l’Ecole des Beaux-Arts de Dijon n’avait de directeur. Elle comprenait quatre maîtres, en principe parfaitement autonomes, en fait, François Devosge exerçait une suprématie indéniable; mais il n’y avait aucune raison pour qu’il en soit de même pour son fils, Anatole Devosge, qui reprit ses charges. Cependant à la suite de l’intervention du Préfet qui provoqua le vote de décrets, le poste de directeur fut créé et confié en décembre 1814 au fils de son fondateur. C’est ce qui explique qu’A. Devosge était encore à la tête de l’Ecole lorsque Félix Trutat y entra. Le professeur de dessin à cette époque était Philippe Boudair, ancien élève de la maison. Son enseignement était assez restreint; les cours d’anatomie ne commencèrent qu’en 1855, ceux de perspective en 1859, quant à l’art décoratif il n’en fut pas question avant longtemps.
Bien vite, Trutat, fit des progrès. Il nous a été possible de retrouver son «Effet de lumière» qui datant de cette période peut en témoigner. C’est le portrait d’un camarade, peintre en bâtiments, M. Bornet, auquel le jeune élève de l’Ecole dit un jour: «Prête-moi ta tête pour un effet de lumière.» La demande fut accordée aussi cordialement qu’elle avait été formulée et pendant deux mois Bornet vint poser aux Beaux-Arts pour son ami.
L’année qui suivit son entrée à l’Ecole, en 1838, Trutat eut le deuxième prix de dessin et le deuxième prix d’après l’estampe; en 1839 le premier prix d’après le modèle vivant et le premier prix d’après l’Antique. Nous savons grâce au Spectateur, à qui nous devons être reconnaissants de nous renseigner bien qu’il bafoue l’œuvre de notre artiste, qu’il s’agissait là d’un «Jeune flûteur». Il est déplorable qu’aucun dessin de Trutat ne soit conservé à l’Ecole des Beaux-Arts où du moins, ils demeurent aussi introuvables qu’une toile de lui qui doit y être aussi.
Après avoir eu le premier prix de peinture d’après le modèle vivant en 1840, Trutat l’avait de nouveau en 1841. Il suffit de voir l’article paru dans le Journal de la Côte-d’Or pour se rendre compte de la valeur de son morceau. Ces succès étaient accueillis avec joie par tous; car en dépit de son humeur réservée, Trutat avait su se faire apprécier tant par ses maîtres que par ses camarades. Les heures qu’il ne passait pas à l’école, il les employait à aller travailler au musée ou à dessiner chez lui. De cette époque datent plusieurs portraits dont nous parlerons plus tard, peut-être est-ce aussi alors qu’il commença à subir l’influence de Prud’hon qui manifestement est une de celles qui s’exerça le plus fortement sur lui avec celle de Géricault. Quoiqu’il en soit, Devosge, enchanté des œuvres de son élève, sentit qu’il lui fallait un enseignement supérieur à celui qu’il pouvait recevoir dans son école. Il le lui dit et sachant les maigres ressources du jeune homme et de sa famille, il fit diligence pour lui procurer le moyen de s’en aller profiter de conseils plus éclairés que les siens. Nous devons ici rendre hommage à Anatole Devosge qui bien que très inférieur à son père et n’ayant pas grand mérite personnel eût du moins celui de découvrir et d’apprécier tout ce que la nature avait mis en Trutat. Le directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Dijon incita le père Trutat à faire une demande de subvention au Conseil général de la Côte-d’Or. Il la formula en ces termes:
A Messieurs les Membres du Conseil général
du Département de la Côte-d’Or.
Louis Trutat demeurant d Dijon
rue St-Martin, N° 17,
Expose que Félix Trutat, son fils est depuis 1838 élève de l’Ecole des Beaux-Arts de cette ville, qu’il a successivement obtenu 2 seconds prix et 3 premiers prix et qu’il vient encore d’obtenir au dernier concours le premier prix de peinture d’après le modèle vivant. Que cet élève qui n’a que 17 ans a dépassé par ses succès ce que l’on était en droit d’attendre d’un jeune homme de son âge et que s’il pouvait se rendre à Paris pour y cultiver ses heureuses dispositions, il ferait sans doute honneur d l’école de Dijon où il a reçu ses premières leçons.
L’exposant qui est sans fortune et qui est dans l’impossibilité avec le petit emploi d’agent qu’il occupe au bureau de police d’envoyer d ses frais son fils à Paris, recourt d ce qu’il vous plaise, Messieurs, lui accorder par exception dans votre session actuelle une pension, ainsi que vous l’avez déjà fait aux différentes occasions pour d’autres sujets, et ferez justice.
Dans l’attente d’une décision favorable dont dépend l’avenir de son fils, l’exposant a l’honneur d’être Messieurs, votre très humble serviteur.
Dijon, le 24 août 1841.
TRUTAT.
Devosge accompagna cette pièce d’une recommandation ainsi conçue:
Le Directeur de l’Ecole des Beaux-Arts de Dijon est heureux de pouvoir porter en faveur du jeune Félix Trutat un témoignage qu’il mérite d tous égards.
C’est un sujet laborieux, tout d fait hors-ligne et plein d’avenir en lui accordant la pension qu’il sollicite, le Conseil général contribuera puissamment d développer en lui les heureuses dispositions qu’il a et qui ne peuvent manquer de tourner d l’avantage de l’élève distingué sur le sort duquel il est appelé d se prononcer, et d l’honneur de l’Ecole de Dijon.
Ücretsiz ön izlemeyi tamamladınız.