Kitabı oku: «Traité raisonné d'équitation, d'après les principes de l'école française»

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P.-A. Aubert

Traité raisonné d'équitation, d'après les principes de l'école française


Publié par Good Press, 2022

goodpress@okpublishing.info

EAN 4064066323158

Table des matières

INTRODUCTION.

CHAPITRE I.

CHAPITRE II.

CHAPITRE III.

CHAPITRE IV.

CHAPITRE V.

CHAPITRE VI.

CHAPITRE VII.

CHAPITRE VIII.

CHAPITRE IX.

CHAPITRE X.

CHAPITRE XI.

CHAPITRE XII.

CHAPITRE XIII.

I.

II.

III.

IV.

V.

VI.

VII.

VIII.

IX.

X.

XI.

XII.

CHAPITRE XIV.

CHAPITRE XV.

CHAPITRE XVI.

CHAPITRE XVII.

CHAPITRE XVIII.

CHAPITRE XVIII.

CHAPITRE XIX.

CHAPITRE XX.

CHAPITRE XXI.

CHAPITRE XXII.

CHAPITRE XXIII.

CHAPITRE XXIV.

CHAPITRE XXV.

CHAPITRE XXVI.

CHAPITRE XXVII.

CHAPITRE XXVIII.

CHAPITRE XXIX.

CHAPITRE XXX.

CHAPITRE XXXI.

CHAPITRE XXXII.

CHAPITRE XXXIII.

CHAPITRE XXXIV.

CHAPITRE XXXV.

CHAPITRE XXXVI.

CHAPITRE XXXVII.

CHAPITRE XXXVIII.

CHAPITRE XXXIX.

CHAPITRE XL.

CHAPITRE XLI.

CHAPITRE XLII.

CHAPITRE XLIII.

CHAPITRE XLIV.

CHAPITRE XLV.

CHAPITRE XLVI.

CHAPITRE XLVII.

CHAPITRE XLVIII.

CHAPITRE XLIX.

CHAPITRE L.

CHAPITRE LI.

CHAPITRE LII.

CHAPITRE LIII.

CHAPITRE LIV.

CHAPITRE LV.

CHAPITRE LVI.

CHAPITRE LVII.

CHAPITRE LVIII.

CHAPITRE LIX.

CHAPITRE LX.

CHAPITRE LXI.

CHAPITRE LXII.

CHAPITRE LXIII.

CHAPITRE LXIV.



INTRODUCTION.

Table des matières

Causes principales qui ont amené la déconsidération des Écoles d’Équitation ainsi que le discrédit des Chevaux d’origine française.

Depuis bien long-temps il n’existe plus d’Académies d’Équitation en France protégées par la munificence du souverain, et placées sous la surveillance d’un Grand-Écuyer qui avait passé une partie de sa vie au manège, et qui tenait à honneur d’être un des plus habiles cavaliers formés à l’École de Versailles. Cette École existe encore aujourd’ui, mais elle n’est plus que l’ombre de ce qu’elle fut autrefois; c’est plutôt une vieille ruine, que le goût du jour tolère, qu’un monument que l’on tient à conserver dans ses belles proportions; elle est uniquement destinée aux Pages et aux autres élèves de la maison du Roi, et n’exerce aucune espèce d’influence sur les manèges publics de Paris et des autres villes de la France. Celle de Saumur est spécialement militaire, ne forme des écuyers que pour l’instruction de la cavalerie, et n’est profitable que pour l’armée. Quant à l’École Royale d’Équitation de Paris elle a été supprimée en 1829.

Ainsi, abandonnés à leurs seules ressources, et livrés, comme on dit aujourd’hui, à la concurrence, les manèges ne se sont guère occupés de former des élèves écuyers depuis quarante ans. Et depuis vingt-cinq environ, tout ce qui nous restait d’écuyers, ou d’hommes de cheval vraiment capables, ont payé leur tribut à la mort; il ne faut donc pas s’étonner si l’on se montre si peu difficile sur le choix de ceux que l’on emploie généralement dans ces manèges, faute de mieux; il faut dire aussi que plusieurs de ces établissements sont exploités par des industriels aussi étrangers aux principes de l’équitation qu’à la bonne administration de ces Écoles; de tels hommes ne pouvaient que hâter la chute de l’art en se ruinant eux-mêmes, et ils expliquent assez le dégoût que l’on montre généralement pour des leçons données sous leurs auspices.

Si le Commandant de l’École Royale de Paris n’a pas craint de faire de cet établissement une maison de louage, lui qui recevait une magnifique subvention pour tenir un manège essentiellement académique où on ne louerait jamais de chevaux, on doit bien penser que les autres industriels qui se mirent à exploiter de soi-disant Écoles d’Équitation, ne furent autre chose que des loueurs de chevaux .

Entraînés alors par une telle concurrence, ceux des maîtres de manège, qui, avec du talent et l’amour de leur art, possédaient tous les éléments nécessaires pour former des élèves distingués, se virent dans la nécessité de louer aussi leurs chevaux, d’abord à leurs seuls élèves, et ensuite à tout le monde, jusqu’au moment où le louage devint la partie principale et lucrative des manèges, tandis que l’enseignement des écoliers, et l’instruction des jeunes chevaux mis en dressage, n’en devinrent plus que la partie accessoire, ou celle qui rapporte le moins; et c’est avec raison que l’on dit aujourd’hui qu’il n’y a plus ni manèges ni chevaux de manège, ni équitation possible.

Ce fut pour prévenir un tel état de choses, prévu et prédit vingt ans d’avance, que, dans les premières années de la restauration, quelques préfets, députés, officiers de cavalerie, et particulièrement M. Ducroc de Chabannes, dont le nom est une si respectable autorité en équitation, sollicitèrent le gouvernement de réorganiser les Écoles d’Équitation dans toutes les grandes villes de France. M. de Chabannes a prouvé par des raisonnements et par des chiffres, que cet objet d’utilité et d’instruction publique n’exigerait que de très modiques dépenses, et qu’il aurait pour résultat de former de jeunes écuyers susceptibles de ranimer le goût de l’équitation dans la haute société, et capables de rendre les plus grands services dans l’arme de la cavalerie et dans tous les établissements où il y a des réserves de jeunes chevaux. Plus tard, M. le vicomte d’Aure, conçut le projet d’une École d’Équitation-Modèle, à former au haras du Pin. Bien dirigée et dégagée d’un luxe d’emplois inutiles, elle n’eût exigé qu’une faible dépense annuelle à l’administration, et elle eût été une source précieuse d’instruction pour les jeunes gens du pays, que l’on aurait pu employer avec avantage dans tous les haras secondaires. Elle eût été encore un élément de prospérité pour les éleveurs de la Normandie, qui auraient pu y faire dresser leurs chevaux, avec la certitude de les mieux vendre ensuite. Mais, toutes les fois qu’on s’est adressé au gouvernement pour relever l’Équitation française, qui fut considérée par les étrangers eux-mêmes comme la première de l’Europe, la voix des avocats plaidant cette cause toute nationale, fut étouffée par les Anglomanes occupant les grands emplois. Ceux-là, sans raisonnements et sans chiffres, ont crié bien fort que «le Manége et l’Equitation

«à la française étaient choses surannées, puisqu’on n’en faisait

«aucun cas en Angleterre, où les grooms remplissent à la fois les fonctions

«d’écuyers et de vétérinaires. En donnant de grands encouragements

«aux courses, on améliorerait singulièrement la race chevaline; ce qui procurerait

«d’excellents chevaux de selle tout dressés et à très bon compte,

«etc, etc.»

Et les gouvernements ou leurs agents, convaincus par des arguments aussi persuasifs, ont gaspillé annuellement des sommes considérables pour faire crever de jeunes poulains à la course ; et les courses ont eu pour résultat de protéger le commerce exclusif des chevaux de l’Angleterre, en décourageant, en ruinant le commerce des éleveurs de la Normandie et de tous les marchands de chevaux français sans exception; en vouant à une injuste prévention nos plus belles races indigènes, en faisant que l’amateur qui pourrait se procurer un bon cheval français pour 1,000 à 1,200 fr., rougirait de se montrer à la promenade s’il n’était monté sur un cheval de pur sang 1/2 sang, 3/4 de sang et autres fractions de sang qu’il lui faut payer 3,5 et 7,000 fr....., et puis changer au bout de quelques mois, attendu que le plus souvent ces rejetons d’illustres aïeux et de noble sang anglais, nous arrivent d’outre mer ruinés sur leurs jambes, pris dans les épaules, et le plus souvent malades incurables par suite de médicaments, ou plutôt de poisons, administrés par les grooms.

Comme il a été prouvé de mille manières, par les hommes les plus instruits dans cette matière, que la régénération des Écoles d’Équitation aurait amené des résultats tout contraires, c’est-à-dire la prospérité des éleveurs et des marchands Français, l’amélioration, et surtout la conservation de nos races indigènes, la baisse considérable du prix des chevaux en général, la renaissance d’un art sur le point d’être à jamais perdu dans notre pays, et sans lequel notre cavalerie ne peut être imposante, je n’ajouterai rien à tout ce qui a été dit et écrit à cet égard, par de plus habiles que moi, et tout persuadé que je suis que mon ouvrage pourrait concourir à former de bons élèves-écuyers, dans un temps où ils sont devenus si rares, j’ai d’avance la certitude qu’il aura l’improbation des grands faiseurs, qui ont passé la plus belle partie de leur vie en Angleterre, où ils ont oublié jusqu’à leur langue maternelle; ceux-là croient que leurs fils et leurs filles apprennent à monter à cheval avec beaucoup plus de sûreté et de grace à l’école de leurs grooms, et à travers champ, que dans un manège d’académie, à l’école d’un écuyer français ayant vieilli dans l’enseignement de son art.

Malheureusement l’Anglomanie est le mal du pays; c’est surtout depuis que tout le monde va à cheval à l’anglaise , c’est-à-dire, ridiculement et sans aucune règle ni principe, que personne n’apprend à conduire ses chevaux sûrement et habilement. Je ne pouvais donc choisir une époque plus défavorable pour publier un Traité d’Equitation, que celle où tant de gens influents n’ont que des paroles moqueuses pour le manège et les écuyers français, et citent avec extase les jokeys anglais, comme le beau type du cavalier-modèle; c’est mal prendre son temps, je le répète, que de vouloir rappeler nos vieux anglomanes au manège national, qui est encore le manège de l’ancien régime, et qui aurait droit de réveiller en eux des souvenirs de jeunesse, mais je n’écris pas par spéculation et pour la mode; si beaucoup d’esclaves de celte capricieuse divinité me regardent comme un radoteur, et qu’une petite portion de gens raisonnables s’intéressent à mes leçons, je me croirai amplement dédommagé de la critique des uns par l’approbation des autres, et j’attendrai que le temps et la raison fassent justice de l’anglomanie comme de tant d’autres choses de mode et de circonstances.

Ainsi que tous les maîtres qui ont parcouru une longue carrière dans l’enseignement, j’ai eu l’honneur de donner des leçons à des princes souverains comme à de simples particuliers; j’aurais pu, à l’imitation de presque tous les auteurs d’Equitation qui ont écrit avant moi, faire agréer la dédicace de mon ouvrage à un personnage haut placé dans le monde, et me prévaloir d’un de ces grands noms, qui sont toujours bien placés à la tête d’un livre, mais qui ne suffisent pas pour décider de son mérite. En ne dédiant le mien à personne en particulier, je le dédie à tout le monde en général. J’ai voulu que tous ceux qui le liront, soient bien convaincus que je ne l’ai écrit sous d’autre influence que celle de ma conviction, et dans le désir surtout d’être utile aux jeunes gens qui se sentiraient du goût pour l’étude et l’enseignement de mon art; un jour viendra peut-être où il y aura quelque gloire à l’exercer avec distinction. C’est au public éclairé, et toujours bon juge, que je soumets le fruit de ma longue expérience, et c’est son suffrage que je regarderais comme ma récompense la plus chère .


CHAPITRE I.

Table des matières

De la Tenue et du Costume de Manège.

Pour qu’un cavalier soit commodément et solidement à cheval et qu’il y paraisse de la manière la plus avantageuse, il importe que son costume soit gracieux et susceptible de résister aux mouvemens du cheval sans en éprouver de désordre, comme cela arrive avec les vêtemens de fantaisie. Tous les auteurs d’équitation et tous les écuyers qui ont dirigé les écoles les mieux ordonnées, ont rappelé les élèves à une tenue uniforme. Je le fais à mon tour avec d’autant plus de raison, qu’aujourd’hui l’on semble choisir pour cet exercice les habits les plus incommodes, les moins gracieux et qui se délabrent le plus facilement. On verra par la suite que cet objet a plus d’importance qu’on ne le croit généralement.

Supposant une Ecole-modèle, dont les élèves seraient susceptibles de manœuvrer militairement, je conseillerais le frac bleu ou vert, large de poitrine, serré de la taille et boutonnant de haut en bas; la casquette militaire en cuir verni, garnie d’une mentonnière servant à la fixer solidement sur la tête quand on monte les sauteurs; le pantalon de drap gris pour l’hiver, et de coutil blanc pour l’été ; large d’enfourchure et juste sur le genou; des bottes à l’écuyère, molles ou demi-fortes, des éperons vernis dits de manège et des gants de daim. (V. planche 1re. )

Cette tenue de manège est la plus convenable et celle qui résiste le plus quand on travaille sérieusement. C’est surtout les bottes qui sont de rigueur, car, outre la difficulté de voir la position des élèves quand ils sont comme enjuponnés dans des pantalons à la mameluck, rien n’est si disgracieux et plus incommode sur des selles à la française.

Avec des chevaux équipés uniformément, des élèves en tenue ajoutent beaucoup d’éclat au coup d’œil des reprises et des manœuvres; il y a aussi l’avantage de pouvoir aller dehors en marchant par colonne; il ne faut qu’avoir vu quelquefois ces bandes disparates d’hommes et de chevaux, qu’on appelle promenades de manéges pour sentir la vérité de mon observation.


CHAPITRE II.

Table des matières

De l’importance de l’Assiette comme base fondamentale de toute l’Équitation.

On doit considérer l’assiette comme la chose première, comme la base fondamentale de toute l’équitation. En cela tous les écuyers et auteurs sont parfaitement d’accord. Sans une bonne assiette le cavalier ne peut avoir ni grace ni solidité sur son cheval, et quelque soin qu’il voudrait y mettre, ce serait toujours vainement qu’avec une base incertaine et roulante, il voudrait arriver à ce juste emploi des mains et des jambes qu’en termes de manége on définit par accord des aides, et qui constitue le talent de l’écuyer.

L’assiette ne peut être parfaite, ou du moins approcher le plus possible de la perfection, que si toutes les parties du corps sont parfaitement à leur place, et de manière à diriger tous leurs points d’appui vers cette assiette ou base qui en est le centre commun. Ce concours de toutes les parties du corps très justement placées et superposées suffit pour maintenir la position du cavalier fixe et invariable dans les allures douces et réglées. Si des réactions violentes du cheval tendent à ébranler plus ou moins l’assiette, c’est alors que les cuisses viennent aussi, plus ou moins, former une pression sur la selle; c’est ce qu’on appelle secourir l’assiette par les cuisses. Après l’effort passé, les cuisses se replacent dans leur état de repos pour être prêtes à recommencer à secourir si le besoin l’exige.

L’assiette est donc la partie importante de la position que l’écuyer doit commencer par établir chez son élève, avant toute autre démonstration et avant surtout de le soumettre aux allures violentes . Il y parviendra sans peine s’il n’a point à combattre des défauts de nature trop prononcés, ou, ce qui serait pis, de mauvaises habitudes dès long-temps contractées par suite de leçons vicieuses.

J’aurai plus d’une fois l’occasion de prouver dans cet ouvrage que l’assiette peut être aussi considérée dans le travail de l’écuyer consommé comme l’aide la plus puissante, mais je ne le ferai point dans cette partie élémentaire, où je n’en dois parler que comme base de la position de l’homme à cheval.

Il faut bien se pénétrer que la solidité du cavalier ne vient point de sa force physique, mais de l’union et de l’immobilité des parties qui portent immédiatement sur la selle; parties qui se composent des fesses et des cuisses, et qui forment ce qu’on appelle généralement l’assiette.

«Les fesses forment la base sur laquelle doit porter tout le poid du corps.

«Le point de réunion de cette pesanteur se fait sur les deux tubérosités des

«os ischions, et compose son centre de gravité, dont la direction doit être

«dans la verticale où se trouve celui du cheval; alors l’homme et le cheval

«peuvent être considérés comme ne faisant qu’un seul et même corps. (V. la figure géométrique, pl. 2.)

«La direction du centre de gravité de l’homme part du sommet de la tête,

«et se termine sur le point des fesses formé par les ischions. (V. la figure pl.2.) .

«La ligne du centre de gravité du cheval passe verticalement du milieu du dos sous le ventre.»

«Cette démonstration indique assez que l’assiette doit être immobile; que

«toutes les parties du corps, devant tendre par leur poids à en augmenter

«l’union, doivent, pour y concourir, suivre et accompagner exactement tous

«les mouvements du cheval.»

Puisqu’on ne peut obtenir une bonne assiette que par le concours de toutes les parties qui peuvent en déterminer l’assurance et la liaison, puisque d’elle dépend la bonne ou mauvaise position de l’homme à cheval, je chercherai à donner la plus juste idée de la place que chacune de ces parties doit avoir, pour démontrer comment elles peuvent se prêter un mutuel secours en suivant les lois immuables de la gravitation.

Il y aurait tant de choses à dire sur les avantages résultant d’une bonne assiette et les désordres résultant de la mauvaise, qu’on pourrait écrire un volume sur cette seule matière. On verra par la suite que je reviens sans cesse sur cet important objet. De l’union intime des parties dépend la solidité du tout. C’est d’après ce principe de physique que je tiens essentiellement à la position régulière de toutes les parties du corps. Mon système d’enseignement s’analyse par ces mots: Tout dans la belle position.


CHAPITRE III.

Table des matières

De la nécessité de la belle position.

Il est facile de prouver que la bonne assiette et la belle position sont inséparables et qu’il est impossible d’obtenir l’une sans l’autre. Si cette belle position est indispensable pour donner de la grace et de l’élégance au cavalier, elle ne l’est pas moins pour assurer sa solidité ; il est encore bien prouvé qu’un homme, bien à cheval, régulier dans sa position, a tort peu de chose à faire pour avoir de bonnes aides. (V. pl. 3. )

«La meilleure position que l’homme puisse avoir est celle qui, s’accordant

«le mieux avec les mouvements du cheval, laisse à ce dernier le libre

«emploi de ses forces. Il faut donc rechercher dans la conformation et le

«mécanisme des deux individus les moyens qui doivent opérer leur plus

«grande liaison, puis établir, d’après le résultat de cette recherche, la position

«du cavalier. Mais il ne suffirait pas d’expliquer l’arrangement que

«doivent avoir toutes les parties du corps à cheval, selon les règles de la

«bonne école et applicables seulement à un homme très bien fait, dont

«toutes les proportions seraient parfaitement justes; il faut nécessairement

«s’étendre et suivre les variations qu’offrent aux yeux des vrais connaisseurs

«la conformation particulière de chaque élève; indiquer les moyens

«les plus propres, relativement à ces variations, pour assouplir, affermir,

«placer avec le plus de grace possible les personnes qui veulent s’instruire

«dans l’art de conduire adroitement et sûrement toutes sortes de chevaux,» tant au manège que dehors, à la guerre comme à la chasse, en voyage comme en promenade. C’est ensuite au démonstrateur à modifier ses leçons selon l’âge, la force, le tempéramment de ses élèves, et c’est ce que je ne peux préciser ici.

Pendant long-temps j’ai cru, comme bien d’autres écuyers, qu’il fallait des milliers de paroles pour indiquer au juste la belle et bonne position du cavalier. L’expérience m’a démontré que Mottin de la Balme a eu raison de réduire toute cette longue démonstration à douze principes généraux que je fais entrer dans la leçon élémentaire. (V. leçon à pied ferme.)

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Yaş sınırı:
0+
Litres'teki yayın tarihi:
16 ocak 2025
Hacim:
472 s. 4 illüstrasyon
ISBN:
4064066323158
Yayıncı:
Telif hakkı:
Bookwire
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