Kitabı oku: «Informationswissenschaft: Theorie, Methode und Praxis / Sciences de l'information: théorie, méthode et pratique», sayfa 7

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Deuxième étape

Durant la deuxième étape, il s’agit de déterminer si les images numériques doivent être conservées pour le long terme ou non, en s’appuyant sur les informations mises en évidence lors de la première étape.

En raison du coût de la numérisation et en raison de l’intérêt des documents numérisés, les images sont souvent produites pour être conservées pour une durée sans limite dans le temps. Il est à noter qu’il y a alors deux cas différents. D’une part, on peut se trouver dans le cadre de l’archivage à long terme, qui nécessite un système d’archivage de haute qualité. Il va de soi que les documents numériques dont le rôle est de remplacer des documents originaux en dégradation rapide doivent bénéficier d’un tel système. D’autre part, il peut s’agir de documents qui ne sont pas destinées à l’archivage mais qu’il est tout de même nécessaire de conserver pour le long terme. C’est le cas des documents numériques destinés uniquement à la diffusion, parce que seuls les documents originaux sont archivés, ou parce que l’institution concernée archive parallèlement des copies numériques de haute qualité.

Mais il peut aussi arriver que les documents numérisés ne soient pas conservés au-delà d’une date bien définie et proche dans le temps. Par exemple, lorsqu’une institution offre un service de numérisation au public, il peut être jugé que les images créées dans ce cadre ne présentent pas un intérêt suffisant pour nécessiter une conservation à long terme. Alternativement, le coût de la conservation du document original et du document numérique peut être considéré comme trop important pour permettre la conservation du document numérique, sachant que le document original peut être numérisé une deuxième fois si nécessaire.

Troisième étape

Il est nécessaire de déterminer si les images seront en noir/blanc ou non. En effet, certains formats et certains algorithmes de compression sont spécifiquement conçus pour des images en noir/blanc, respectivement pour des images en couleur. Ainsi, la méthode de compression Groupe 4 est spécifiquement conçue pour les images en noir/blanc, alors que les algorithmes de compression JPEG et JPEG 2000 peuvent être utilisés uniquement pour les images en couleur.

Quatrième étape: les images ne sont pas conservées pour le long terme S’il n’y a pas d’exigence particulière, un bon choix est de produire des images TIFF avec compression Groupe 4 (images noir-blanc à caractère textuel), des images TIFF avec compression LZW (images noir-blanc sans caractère textuel) ou des images JPEG avec niveau de compression d’environ 8/12 sur l’échelle de Photoshop 34 (images en couleur).

Au contraire, s’il y a des besoins spéciaux, alors le format le mieux adapté doit être choisi, quel qu’il soit. En effet, puisque les images ne doivent être conservées que pour une courte période, il n’y a pas besoin de prendre en compte la question de la durabilité de ces images. Il suffit de produire des images répondant parfaitement au besoin du moment.

Quatrième étape: les images, uniquement destinées à la diffusion, sont conservées pour le long terme

Lorsque les images ont la diffusion pour seuls buts, alors les formats et les méthodes de compression conseillés sont les mêmes qu’au point ci-dessus, à savoir des images TIFF avec compression Groupe 4 (images noir/blanc à caractère textuel), des images TIFF avec compression LZW (images noir/blanc sans caractère textuel) ou des images JPEG avec niveau de compression d’environ 8/12 sur l’échelle de Photoshop (images en couleur). Mais comme il y a un objectif de conservation à long terme, il est déconseillé d’utiliser un autre format ou une méthode de compression différente sans une évaluation approfondie.

Essentiellement, il y a deux cas possibles. Il peut s’agir d’images dérivées à partir d’images archivées de haute qualité. Mais il peut aussi s’agir d’images pour lesquelles il n’existe pas de copies d’archivage. En effet, une institution peut décider de créer des images exclusivement destinées à la diffusion, en s’appuyant sur le fait que les documents à archiver sont les documents «papier» originaux. Comme exemple d’un tel cas, nous avons déjà vu l’exemple des AEG.

Quatrième étape: les images sont destinées à l’archivage

Lorsque l’on choisit de créer des images avec un objectif d’archivage à long terme, il faut déterminer si l’institution concernée veut, ou non, utiliser un algorithme de compression. De manière générale, la compression est vue comme un élément à éviter autant que possible dans le domaine de l’archivage à long terme. Pour cette raison, le standard de fait est le format TIFF sans compression. Toutefois, devant la masse des images produites actuellement et dans le futur, de nombreuses institutions se tournent vers l’utilisation de la compression.

Si une institution renonce à utiliser le format TIFF sans compression, alors il est recommandé d’utiliser TIFF avec compression Groupe 4 (images noir/blanc à caractère textuel), TIFF avec compression LZW (images noir/blanc sans caractère textuel) et JPEG 2000 sans perte de qualité (images en couleur).

Le choix d’un format d’images pour un projet de numérisation: commentaires concernant l’arbre de décision
Conditions spéciales

Il peut arriver qu’une institution soit soumise à des conditions spéciales. Ainsi, les Archives nationales d’Australie n’acceptent pas le format TIFF comme format d’archivage, en raison de son développement par une entreprise unique qui en a gardé la propriété (Aldus, aujourd’hui reprise par Adobe). Les Archives nationales d’Australie ont par conséquent choisi le format PNG comme format d’archivage.35

Concernant les formats

Comme le montre l’exemple des Archives nationales d’Australie, il est possible de jeter son dévolu sur un format différent de ceux exposés dans l’arbre de décision discuté plus haut.

En plus du format PNG, rappelons l’existence de JBIG2 (définit par le comité JPEG), un algorithme de compression plus efficace que l’algorithme de compression Groupe 4 pour les images noir/blanc, mais dont l’utilisation semble rare dans le domaine patrimonial. Dans le cas où une institution aurait la responsabilité d’une quantité d’images noir/blanc telle que cela poserait des problèmes, alors il est recommandé d’étudier l’utilisation de JBIG2.

En ce qui concerne les images couleur, notons la possibilité d’utiliser le format JPEG 2000, compression avec perte, en remplacement du format JPEG. Toutefois, en raison de l’acceptation moindre du format JPEG 2000, il vaut mieux renoncer à l’utiliser pour la diffusion des images actuellement. A moins, évidemment, de disposer ou de construire un environnement spécifiquement construit à son intention, à l’image de ce qui a été fait par les Archives nationales du Japon.36

Et il est possible d’utiliser le format TIFF avec la compression LZW au lieu d’utiliser le format JPEG 2000 pour l’archivage à long terme des images couleur. La compression LZW est un algorithme moins complexe (mais aussi moins efficace) que l’algorithme JPEG 2000, ce qui peut être considéré comme un avantage dans une perspective à long terme.

Concernant le format PDF

Le format PDF dispose d’atouts qui peuvent le rendre incontournable. Il permet de regrouper d’une manière agréable un ensemble d’images dans le même fichier. Typiquement dans le cas des livres, cette qualité est appréciable: un lecteur préfère certainement recevoir un unique fichier plutôt que de devoir gérer un fichier par page.

Une autre qualité du format PDF est qu’il permet de «cacher du texte derrière une image». Lorsqu’un document textuel est numérisé, il est souvent très utile de pouvoir disposer du texte. Pour cela, il faut préalablement saisir le texte manuellement ou utiliser un logiciel d’OCR (Optical Character Recognition). Ensuite, il est possible de sauvegarder séparément le texte et l’image, mais il est aussi possible de sauvegarder le texte «derrière l’image». En procédant de cette deuxième manière, on garde le lien entre chaque caractère textuel et le lieu où il se trouve dans l’image, ce qui est assurément précieux dans certaines situations. Or, le format PDF permet cette opération.

Pour ces qualités, et en raison de l’existence de versions du standard PDF qui sont précisément définies pour l’archivage à long terme, ce format peut également être utilisé. En particulier, cela peut être nécessaire pour la diffusion des images. En revanche, dans le cadre de l’archivage à long terme, les qualités présentées ci-dessus semblent moins décisives. Dans ce dernier cas, il est nécessaire de procéder à un examen détaillé de la situation pour déterminer si le format PDF/A est une bonne solution.

Contraintes pratiques

Il est crucial de ne pas perdre de vue les contraintes pratiques tout au long des étapes décrites ci-dessus. On peut illustrer cette nécessité avec le cas du format JPEG 2000. Les scanners de livres et les appareils photos ne peuvent pas toujours créer des images qui respectent ce dernier format.37 Il faut alors commencer par créer les images dans un autre format (sans perte), puis convertir les images en JPEG 2000. Or, une conversion est un traitement délicat qui ne peut pas être fait sans précaution. En effet, certains logiciels suppriment des métadonnées dans le cours de l’opération, ce qu’il faut éviter au moins lorsque l’on se trouve dans le cadre de l’archivage à long terme. De plus, des accidents de toute sorte sont possibles, et il est donc raisonnable de mettre en place un contrôle des images obtenues par conversion avant de supprimer les fichiers originaux.38

Contradictions possibles

Il est possible d’aboutir à une contradiction dans le cours du choix d’un format selon la méthode en arbre. Ainsi, on peut imaginer qu’une institution, qui souhaite archiver des images qui sont codées sans compression, n’ait pas les ressources suffisantes à la création et à la gestion d’un système d’archivage permettant d’intégrer toutes les données liées à ces images.

Dans une telle situation, la contradiction doit être levée en modifiant le contexte de départ (les objectifs, les ressources, les conditions spéciales), ou en évaluant une deuxième fois les conclusions auxquelles les réflexions ont abouties.

Cela signifie qu’à chaque étape il est possible de revenir à la première étape pour débuter une nouvelle fois le processus de choix avec un contexte modifié.


Figure 5: Arbre de décision pour le cas des images couleurs


Figure 6: Arbre de décision pour le cas des images noir/blanc

Die Musiksammlung des Benediktinerklosters Mariastein

Bewertung als Schlüssel zur erfolgreichen Reorganisation

Gabriella Hanke Knaus

Einleitung

Seit 2010 wird die Musiksammlung des Benediktinerklosters Mariastein einer umfassenden Reorganisation unterzogen. Sie umfasst die Kernaufgaben

— Sammeln: Sammlungstektonik und Überlieferungsbildung,

— Erschliessen: Ordnen und Verzeichnen, sowie

— Vermitteln.

Der nachfolgende Beitrag versucht aufzuzeigen, dass die Bewertung der Schlüssel zur erfolgreichen Umsetzung der Reorganisation ist. Die Entwicklung eines schlüssigen Bewertungskonzeptes für die Mariasteiner Musiksammlung wurde notwendig, weil die jüngere Geschichte der Sammlung und des Klosters die Sammlungstektonik nachhaltig beeinflussten und die Sammlung kaum mehr nutzbar war. Neben der historischen Dimension, die nachfolgend aufgezeigt wird, spielt bei der Entwicklung des neuen Bewertungskonzeptes ebenfalls die für Musiksammlungen typische «Zwitterstellung» zwischen Archiv und Bibliothek eine massgebende Rolle. Auch ohne historische Brüche in der Entwicklung einer Sammlung gestaltet sich die Überlieferungsbildung in einer so ausgerichteten Institution als komplex; die Definition einer neuen Sammlungstektonik muss daher aus archiv- und bibliothekswissenschaftlicher Perspektive angegangen werden.

Mit der «materiellen Heterogenität» reiht sich die Mariasteiner Musiksammlung durchaus in den Kontext anderer Musiksammlungen ein. Die Bandbreite vom Autograph bis hin zur modernen gedruckten Notenedition ist in kleinen Sammlungen ebenso anzutreffen wie in den grossen europäischen Musiksammlungen der Bibliothèque nationale de France, der British Library und der Bayerischen Staatsbibliothek.1 Alle diese Sammlungen vereinigen aus terminologischer Sicht den archivwissenschaftlichen Begriff der «Sammlung» – Einzelstücke verschiedener Herkunft, die wegen eines spezifischen Sammlungsinteresses ohne Berücksichtigung von Entstehungszusammenhängen zusammengeführt wurden – und den Begriff der «Bibliothek».2 Dieses Spektrum ist auch in der Musiksammlung des Benediktinerklosters Mariastein vorhanden: Die älteste Quelle ist eine Sammlung von Gesängen für zwei Chöre zur Prozession, «Chori ad Falsibordonos et Lytanias Orationes»3 des Mariasteiner Konventualen P. Anton Kiefer (1627–1672); das jüngste Dokument der Sammlung ist ein Notendruck aus dem Jahr 2010. Beim Handschriftenbestand finden sich Autographe und Abschriften aus der Mitte des 17. Jahrhunderts bis in die 60er-Jahre des 20. Jahrhunderts. Die gedruckten Musikalien lassen sich in die Rara-Drucke (Notendrucke aus dem 18. und frühen 19. Jahrhundert) und Aufführungsmaterialien des späten 19., 20. und 21. Jahrhunderts unterteilen.

Geschichte der Musiksammlung des Benediktinerklosters Mariastein

Die jüngere Geschichte der Mariasteiner Musiksammlung kann als Geschichte des Verlustes bezeichnet werden. Archivalien 4 des Klosterarchivs Mariastein und unpublizierte Findmittel der Musiksammlung zeigen auf, dass zwei markante Zäsuren die Sammlung nachhaltig beeinträchtigten, und lassen verstehen, weshalb in der Geschichte der Sammlung die Etablierung eines Bewertungskonzepts bisher nicht möglich war.

Der Catalogus Musici Chori Beinwilensis – das handschriftliche Bestandsverzeichnis der Mariasteiner Musiksammlung aus dem Jahre 1816, erstellt von den Konventualen Trupert Fehr (1784–1820) und Ignaz Stork (1799–1855) – listet in einer ausführlichen bibliographischen Notiz 476 Werke von Klosterkomponisten sowie Quellen anderer musikalischer Zentren auf. Er zeigt auf, dass die Benediktiner von Mariastein zu Beginn des 19. Jahrhunderts ein reichhaltiges Repertoire pflegten. Aber so reichhaltig das Repertoire im Catalogus auch dokumentiert ist: In der heutigen Überlieferung der Mariasteiner Musiksammlung mit 957 signierten Einheiten (Handschriftenbestand) ist der grösste Teil der bibliographischen Notizen des Catalogus nicht mehr vorhanden. Dies ist umso bemerkenswerter, weil durch Kopistenabschriften und Schenkungen im 19. und 20. Jahrhundert das klösterliche Repertoire sukzessiv zu einem Archivbestand ausgebaut wurde. Für diesen Ausbau stützte sich das Kloster nicht primär auf den Notenkauf ab, sondern auf klostereigene Kopisten, die als Musiker und Komponisten Interesse an einer vielfältigen Musikpflege haben mussten. P. Edmund Kreuzer (1793–1858) und P. Aemilian Gyr (1807–1879) trugen in den 30er-Jahren des 19. Jahrhunderts mit Abschriften der Werke von Joseph Haydn wie beispielsweise dem Oratorium «Die Schöpfung» oder den Streichquartetten op. 8 zu einer ausserordentlich frühen Rezeption der Werke Haydns in Mariastein bei. In der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts war es P. Leo Meyer (1822–1906), ehemaliger Konventuale des aufgehobenen Zisterzienserklosters St. Urban, der die Rezeption des europäischen Musikschaffens und somit den Sammlungsaufbau in eine neue Richtung lenkte: Seiner Kopistentätigkeit verdankt die Mariasteiner Musiksammlung Bearbeitungen aus Opern von Vincenzo Bellini und Gaetano Donizetti.

Den grössten Einfluss auf die Musikpflege in Mariastein im 19. Jahrhundert und somit auch auf die Entwicklung der Musiksammlung übte P. Leo Stöcklin (1803–1873) aus, der von 1832 bis 1851 Kapellmeister des Stifts war und von 1867 bis zu seinem Tode dem Kloster als Abt vorstand. Stöcklins eigenes kompositorisches Schaffen war sehr umfangreich; im Professbuch von Mariastein5 sind über 300 Ausgaben musikalischer Werke von Leo Stöcklin aufgelistet. Als Herausgeber der Periodika Recueil de musique pour l’Eglise et l’Ecole (Strasbourg, Noiriel ab 1855) und des Journal de Musique religieuse (Mulhouse, 1860–1864) fanden seine Werke über diesen Vertriebszweig Verbreitung und sind in dieser Form heute in wenigen Exemplaren in der Mariasteiner Musiksammlung überliefert. Durch die Bekanntschaft von Leo Stöcklin mit Julius André (1808–1880), dem Sohn des Verlegers Johann Anton André (1775–1842), erhielt Mariastein seine berühmteste Musikquelle: das Autograph des Kyriefragments in G-Dur von Wolfgang Amadeus Mozart. Julius André hat von seinem Vater nach dessen Tod zusammen mit seinen Geschwistern die Sammlung von Mozart-Autographen geerbt, die Johann Anton André zu Beginn des Jahres 1800 von Mozarts Witwe Constanze Mozart käuflich erworben hatte.6 Julius Andrés Handschrift bestätigt die Echtheit des Autographs: «Ich bezeuge hiermit, dass vorstehende 2 Seiten eigne Handschrift von W. A. Mozart u. seiner Composition ist. / Offenbach a/M. 12. August 1847 / Julius André.»7

Dass das Mozart-Autograph bis heute Teil der Mariasteiner Musiksammlung ist, darf angesichts der zweiten grossen Zäsur des klösterlichen Lebens als glückliche Fügung angesehen werden. Im September 1874 beschlossen der Solothurner Kantonsrat und die Mehrheit der Bevölkerung die «Reorganisation» der kirchlichen Institutionen St. Ursenstift, St. Leodegar (Schönenwerd) und Mariastein. Die Reorganisation garantierte von Staats wegen die Wallfahrt; für diesen Zweck durften Patres im Kloster zurückbleiben. Das Klostervermögen, der Verkaufserlös und die Klostergebäude wurden dem allgemeinen Schulfonds des Kantons überwiesen. Der Abt und die Mehrzahl der Konventualen wurden am 17. März 1875 aus dem Kloster gewiesen.8 Mit der sogenannten «Reorganisation» ist auch der Verlust von Teilen der Musiksammlung verbunden. Darauf deutet eindrucksvoll das heute überlieferte Œuvre von Abt Leo Stöcklin hin: Nur 49 Handschriften und 20 Drucke von ehemals über 300 Werkausgaben haben die Folgen der «Reorganisation» überstanden.

Die Jahre des Exils des Konvents in Delle (F), Dürrnberg (A), Bregenz (A) und der Tätigkeit im Kollegium Karl Borromäus in Altdorf haben die Mariasteiner Musiksammlung auf unterschiedliche Weise geprägt.

Im ersten Exilort Delle (F) gründete der Konvent die Fanfare du Collège St-Benoît, ein Blasorchester unter der langjährigen Leitung von P. Anselm Rais (1864–1904). Das Musikleben des exilierten Konvents erhält eine spezifische Ausrichtung, die in die Musiksammlung Eingang gefunden hat: Das Repertoire der Fanfare ist in der Sammlung durch handschriftliche Quellen und gedruckte Musikalien vorhanden. Die Überlieferungsform der einzelnen Instrumentalstimmen kann als «patchwork» von Handschrift und Druck bezeichnet werden: Handschriftliche Notation und Ausschnitte aus Drucken wechseln sich stückweise ab.

Die nächste Exilstation des Mariasteiner Konvents in Dürrnberg (Hallein/A) von 1902 bis 1906 hat in der Musiksammlung keine Spuren in Form von handschriftlicher oder gedruckter Überlieferung mit dem Besitzervermerk «Dürrnberg» hinterlassen.

1906 verlegte der Konvent von Mariastein-Dürrnberg seinen Sitz nach Bregenz, wo in mehreren Etappen bis 1916 das St. Gallus-Stift entstand. 1906 übernahmen Patres des Mariasteiner Konvents die Leitung des Kollegiums Karl Borromäus in Altdorf.

In der Musiksammlung sind die Spuren des Wirkens in Bregenz und Altdorf unterschiedlich dokumentiert. Aus Bregenz sind keine Dokumente überliefert, die auf eine systematische Sammlungstätigkeit für Musikalien und deren Erschliessung hinweisen. Das Verzeichnis der an Sonn- und Festtagen aufgeführten Messen, Offertorien, Predigt-Lieder vom 2. September 1915 bis 31. Dezember 1920 9 gibt Einblick in eine Kirchenmusikpflege, in der neben dem gregorianischen Choral vorab Messen und geistliche Werke für vier Männerstimmen und Orgel aus der zweiten Hälfte des 19. Jahrhunderts zur Aufführung kamen. Es listet das Datum des Festes, die Messe sowie den Komponisten und die Anzahl der Singstimmen auf, jedoch keinen Verweis auf einen Katalog oder ein Inventar. Die gewaltsame Räumung des St. Gallus-Stifts durch die Gestapo 1941 – der Konvent hatte das Kloster innerhalb von 48 Stunden zu verlassen – und die darauf folgende Beschlagnahmung von Kunstgegenständen haben vermutlich auch Teile des Notenbestands dezimiert.10 Nach der Aufgabe des Stifts 1981 ist der noch übrig gebliebene Notenbestand ohne spezifische Verzeichnung in den Mariasteiner Notenbestand eingegliedert worden. An den einstmals separaten Teilbestand «Bregenz» erinnert auf wenigen Exemplaren der Sammlung der Besitzerstempel «Benediktinerstift S Gallus in Bregenz Oesterreich». Eine eigentliche Definition des Teilbestandes «Bregenz» ist nicht mehr möglich.

Im Gegensatz zu Bregenz ist aus der Tätigkeit der Mariasteiner Konventualen im Kollegium Karl Borromäus in Altdorf eine eigentliche Sammlungstätigkeit hinsichtlich Musikalien belegt. In der Musiksammlung sind drei Inventare vorhanden:

— Verzeichnis der kirchl. Musik/Eigentum des Klosters St. Gallus: Dieses Inventar ist in drei Teile gegliedert. Der erste Teil umfasst Messen für gemischten Chor mit Orgel oder Orchester (Signaturen C 1 bis C 46), der zweite Teil Messen für vierstimmigen Männerchor (Signaturen A 1 bis A 16) und der dritte Teil «Requiem, Motetten, geistl. und welt. Lieder, Sammelwerke» (Signaturen L 1 bis L 12).

— Verzeichnis der Kirchen-Musik/Das gesamte Notenmaterial der Kirchenmusik ist Eigentum des Klosters Maria-Stein St. Gallus: In diesem Inventar sind die Nachträge des ersten Typoskripts enthalten. Bei den Signaturen ist ein Zuwachs festzustellen, insbesondere bei der Signatur L, die nunmehr 105 Einheiten verzeichnet.

— Musik-Bibliothek des Kollegium Karl Borr. Altdorf, A Autoren-Katalog 1–27, B Sach-Katalog 1–26, Altdorf Juli 1943. Das Typoskript enthält auf 34 Seiten einen alphabetischen Katalog von zumeist weltlichen Werken von Johann Sebastian Bach bis Giuseppe Verdi. Ihm angeschlossen ist ein Sachkatalog (3 Seiten), der innerhalb der Grobunterteilung in Instrumental- und Vokalmusik die Werke nach Gattungen (Symphonien, Ouvertüren, Opern) und Besetzung (Duette, Terzette, Kammermusik, Männerchor, Knabenchor) auflistet. Das Inventar weist zwei verschiedene Signaturen auf: «K.B» ist die Abkürzung für die Kollegiums-Bibliothek, «B.B» diejenige der «Bibliotheca Benedictinorum»; dieser Teilbestand wird im Inventar als «Eigentum des Klosters Maria-Stein» bezeichnet. Unter dieser Signatur sind 249 Einheiten verzeichnet.

Mit diesen Inventaren aus Altdorf ist für die Musiksammlung erstmals seit der Vertreibung des Konvents eine systematische Sammlungstätigkeit belegt; sie legt den Grundstock für eine reichhaltige Musikpflege im Konvent und im Kollegium. Darauf verweist das Dokument «Musikalische Aufführungen in Kirche, Theater, Unterhaltungen von 1929–1933 excl», 11 welches die kirchenmusikalischen und weltlichen Aufführungen in Altdorf von 1929 bis 1945 dokumentiert. Auf Seite 3 des handschriftlichen Verzeichnisses erscheint mit der Spalte «Mappe» erstmals ein Hinweis auf eine bibliotheks- beziehungsweise sammlungsmässige Aufbewahrung und Erschliessung der Werke: «25. XII [1930] Heilige Nacht: Huber, Friedensmesse, C 42, Christe Redemptor L 4, Lied von Otto Rehm L 24»

Dieser Eintrag verweist somit auf die beiden erstgenannten Inventare des Altdorfer Notenbestands.

Die weiteren Aufzeichnungen musikalischer Aufführungen im Konvent und Kollegium in Altdorf bestätigen den steten Ausbau der Notenbibliothek und ihrer bibliographischen Verzeichnung. Im «Kontroll-Heft musikalische Aufführungen unter dem Kapellmeister Maurus Zumbach Fortsetzung 1935 / Verzeichnis der kirchenmusikalischen und weltlichen Aufführungen»12 findet sich für das Nikolausfest am 6. Dezember 1937 folgender Eintrag:

«St. Nikolaus 1937


1. Hoch Habsburg … Marsch für O[rchester] K.B 104
2. Violinsolo von Heggli. Bach, Sonata
3. Pantomime aus Mozarts Ballet K.B 117
4. Finale aus der Jenaer Symphonie / von Beethoven (nur I. Teil des Finale) K.B 90
5. ‹ Der Kesselflicker › v. Schubiger B. B. 246»

Dieser Eintrag verweist auf das im Juli 1943 niedergeschriebene Typoskript der Musik-Bibliothek des Kollegium Karl Borr. Altdorf und zeigt die Signierung der Bestände «K. B.» und «B. B.».

Trotz der Vertreibung des Konvents ist in Mariastein selbst das musikalische Leben nicht vollends zum Erliegen gekommen. Ab 1890 sind im Bestand erste Belege einer kirchenmusikalischen Tätigkeit nachweisbar. Sie wurde gepflegt durch einen aus Laien der Umgebung bestehenden Kirchenchor unter der Leitung verschiedener Patres, welche für die staatlich garantierte und finanzierte Wallfahrt verantwortlich waren, sowie durch Gastchöre. Sowohl im Handschriftenbestand als auch in den gedruckten Musikalien der Mariasteiner Musiksammlung finden sich zahlreiche Einheiten, die mit dem Besitzerstempel «Mariastein (b. Basel)» gekennzeichnet und im Zettelkatalog mit den Signaturen «Mus A» bis «Mus S» verzeichnet sind. «Mus A» bis «Mus S» sind willkürlich gewählte Kennzeichen einer Bestandsgliederung nach Gattungen, Besetzungen und Ausgabeform der Publikation:


AMessen: Partituren und Singstimme
BOffertorien, Gradualien, Alleluia, Motetten: Partituren und Singstimmen
CEucharistische und Predigtgesänge: Partituren und Singstimmen
DMarien- und Kirchenlieder
EMessen: nur Einzelpartituren
FKlaviersachen: Festgebundene Hefte
GKlaviersachen: Einzelblätter
HBegleitbücher, Schulen, Klavierauszüge
IOrgelsachen: ein einzelner Komponist
KOrgelsachen: Sammlung mehrerer Komponisten
LViolinsachen: Violine allein
MViolinsachen: Violine mit Begleitung
NKlavier mit einstimmigem Gesang
OGesänge mehrstimmig mit Klavier oder Orgel
PGesänge mehrstimmig a cappella
Qalte Sachen: festgebunden
Ralte Sachen: lose Blätter
SOrgelsachen auf Empore

Teile der im Zettelkatalog Mus A 1 bis Mus S 76 katalogisierten Musikalien sind während der Exilzeit des Konvents nachweisbar in Mariastein aufgeführt worden; der Beleg findet sich wiederum in den akribisch geführten Aufführungsverzeichnissen13 von 1925 bis 1971. Der Zettelkatalog macht aber auch deutlich, dass neben dem umfangreichen Korpus des Kirchenchorrepertoires wohl auch Handschriften und Drucke des 18. und 19. Jahrhunderts während des Exils des Konvents in Mariastein zurückgeblieben sind. Darauf verweisen die Signaturen «Mus Q» (alte Sachen: festgebunden) und «Mus R» (alte Sachen: lose Blätter), unter denen sich ein grösserer Teil der handschriftlichen Überlieferung von vor der Reorganisation befand.

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9783039198924
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