Kitabı oku: «Contribution à l'étude de l'acclimatement des Français en Algérie»

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René Ricoux

Contribution à l'étude de l'acclimatement des Français en Algérie


Publié par Good Press, 2022

goodpress@okpublishing.info

EAN 4064066329563

Table des matières

I

II

III

IV

V

VI

VII

VIII

Période 1854-1873

Période décennale 1854-1863

Période décennale 1864-1873

Période quinquennale 1854-1858

Période quinquennale 1869-1873

Période décennale intermédiaire (1859-1868)

Période 1859-1873

Période non épidémique

IX

X

XI

Année 1866

Année 1872

XII

Mariages contractés à Philippeville depuis sa création

XIII

XIV

XV

XVI

XVII

XVIII

XIX

L’Émigration Alsacienne-Lorraine

I

Table des matières

La région septentrionale de l’Afrique, dont la France a entrepris la conquête en 1830, et sur le sol de laquelle elle a créé une colonie, est-elle propice à la colonisation? Les populations d’origine française peuvent-elles réussir à s’y acclimater, ou bien faut-il considérer comme seules susceptibles d’acclimatement dans cette contrée, les nationalités originaires de l’Europe méridionale: italienne, espagnole, anglo-maltaise?

Il est nécessaire d’établir cette distinction, et important de rechercher si la France réussira à implanter sur la terre algérienne une possession nationale.

Que l’on interroge ici le sentiment public, et l’énoncé seul de la question fera surgir de l’étonnement, presque des récriminations. Oser mettre en doute la faculté colonisatrice de la France! — non-seulement au point de vue politique, mais au point de vue démographique, — c’est commettre, aux yeux de la masse, une hérésie monstrueuse, outrageante même.

Si respectable que soit l’explosion généreuse de notre orgueil national, il faut reconnaître que tout désireux qu’on soit de la voir confirmée par les faits, elle ne peut cependant être accueillie de prime abord comme une vérité scientifique. Un tel sentiment de confiance a besoin de passer par le creuset de l’expérimentation scientifique qui, dans les recherches démographiques s’appelle la statistique.

Une réserve analogue doit être faite à l’égard des appréciations de la presse, laquelle n’est en somme, qu’un des moyens d’expression du sentiment public. Sans médire des journalistes, il est cependant trop certain que beaucoup n’ont jamais pris la peine d’approfondir les questions dont ils traitent dans leurs productions journalières, et qu’en matière de science surtout, peu d’entre eux justifient des connaissances préliminaires indispensables, surtout lorsqu’ils abordent les questions si complexes et si délicates qui touchent aux migrations humaines.

Sans remonter bien haut dans nos souvenirs, le rédacteur scientifique de la République française, a été pris à partie par un journal algérien, pour avoir, dans une analyse de l’article Migration, publié par le docteur Bertillon, dans le Dictionnaire encyclopédique des sciences médicales, mis en doute, comme ce savant démographe, la faculté d’acclimatement du peuple français en Algérie.

Le journaliste algérien a bien essayé de contredire par des chiffres les conclusions du docteur Bertillon, mais dans sa statistique il a négligé d’en séparer les éléments; si bien que s’il a réussi à prouver la possibilité d’acclimater les populations d’origine européenne, il n’a pas le moins du monde démontré l’acclimatement possible de la population française, prise à part.

Or, le point intéressant à coup sûr, — et c’est celui d’ailleurs dont s’étaient inquiétés le docteur Bertillon et le feuilletoniste de la République, — est de savoir si la colonisation française est un résultat que la mère-patrie puisse se flatter de réaliser. Car la France, c’est évident, aurait un moindre intérêt à poursuivre sa conquête et maintenir l’occupation d’un sol où ses enfants ne pourraient faire souche, et qui profiterait uniquement aux puissances européennes ses voisines,

Sous un tel aspect, la question n’est plus seulement une curiosité scientifique, elle prend un intérêt politique de premier ordre. L’on ne sera donc pas étonné, si nous cherchons à contribuer à sa solution, non pas en tenant compte des appréciations du sentiment public ou des assertions incomplètes des journalistes, mais en demandant la solution du problème aux documents statistiques qui, seuls, peuvent la fournir complète et irréfutable, et lui donner force de loi scientifique.

II

Table des matières

La recherche que nous allons poursuivre a déjà été tentée. Mais entreprise par les uns, sous l’empire d’idées a priori, sur la facilité qu’aurait l’homme de vivre et de se perpétuer sous tous les climats; par d’autres, avec un sens plus scientifique, mais n’ayant à leur disposition que des documents incomplets, la solution définitive n’a pas été encore formulée. Sans rappeler ni résumer les nombreux travaux parus sur la matière, nous insisterons sur ceux du docteur Bertillon, d’abord, parce qu’ils sont récents, et aussi parce que cet auteur, répudiant les préoccupations et les théories a priori, s’est scrupuleusement appliqué à suivre la méthode d’observation et d’expérience.

Avant d’interroger les faits contemporains, notre savant démographe a passé en revue les migrations des peuples, depuis l’expansion première du tronc Aryen ou indo-européen sur l’Europe et sur une partie de l’Asie, jusqu’à nos colonisations contemporaines. Il résulte de cette revue historique que les Romains ayant fait la conquête de l’Afrique carthaginoise, de presque tout le littoral et particulièrement de notre Algérie, n’ont épargné ni la peine ni la dépense pour y fonder une province romaine. Ils ont, sur notre sol, tracé des routes, élevé des villes et des monuments, envoyé des colons, et après une domination de sept siècles, il ne reste de cette puissance rien qui ait vie, mais seulement des ruines imposantes.

Après les Romains, les Vandales. Ces hommes d’origine gothique, sont des métis acclimatés en Espagne par le mélange des sangs. Grâce à l’infusion du sang espagnol, les Vandales se maintiennent en Espagne, tandis que le type Visigoth pur ne peut s’implanter ni en Espagne ni en Italie.

Et cependant, malgré ce premier acclimatement, quand les Vandales passent en Afrique, ils ne peuvent s’y maintenir; ils disparaissent en moins d’un siècle, sans autre extermination que celle du climat.

Il est vrai que quelques écrivains persistent à voir des descendants des Vandales dans certaines tribus de Kabyles à peau blanche, aux yeux bleus et à cheveux blonds.

Dernièrement encore, M. Mariai, dans le Courrier d’Oran, voulant répondre à une communication faite par M. Assezat à la Société d’anthropologie, au sujet de l’implantation en Algérie des Alsaciens-Lorrains, protestait dans les termes suivants, contre les doutes émis au sujet de leur acclimatement: «Le meilleur argument en

» faveur de la possibilité de l’acclimatation, disait M. Marial, c’est

» la persistance à travers les siècles, des hommes de race blonde

» aux yeux bleus, que l’on rencontre dans toute l’Afrique du Nord,

» et surtout parmi les Marocains. Cette race blonde, loin d’avoir

» disparu avec la domination des Vandales, s’est perpétuée, et se

» retrouve par voie d’atavisme, dans beaucoup de familles arabes.

» Que peuvent donc les théories des savants contre des faits aussi

» concluants?»

Malheureusement le fait n’est pas aussi concluant, ni aussi démontré que paraît l’admettre le rédacteur du Courrier d’Oran. Il n’est pas le moins du monde certain qu’on puisse faire remonter jusqu’aux Vandales l’origine des Kabyles blonds.

En effet, le docteur Pruner-Bey qui a vu ces Kabyles, ne leur reconnaît pas les caractères ethniques des races gothiques.

Et d’ailleurs, deux historiens originaux, Procope, et surtout Scylax (350 ans avant notre ère), témoignent qu’à côté des Vandales, il y avait des Numides blonds, et que huit siècles avant, ils occupaient déjà ces régions. (Bulletin de la Société d’anthropologie, — 1860. — t. Ier, p. 1138.)

Toutefois, il paraît démontré aujourd’hui, que les blonds, dont certaines tribus kabyles sont issues, venaient effectivement du Nord . M. le général Faidherbe leur reconnaît cette origine et pense que ces blonds du Nord «subjuguèrent les Lybiens indigènes ou s’allièrent à eux, adoptèrent leur langue et finirent par se fondre au milieu d’eux par croisement.» Mais on remarquera que ce fait ne fait pas évanouir les craintes exprimées par M. Assezat, au sujet de l’émigration alsacienne-lorraine. Car, si l’on voulait s’appuyer sur la persistance des hommes blonds par voie d’atavisme, comme l’avance M. Mariai, pour démontrer la possibilité d’acclimater les Alsaciens, tout au plus pourrait-on admettre cette possibilité à la condition que ceux-ci s’allieront avec les indigènes arabes ou berbères, comme autrefois les blonds avec les Lybiens. Or, si l’acclimatation des Alsaciens ne peut être obtenue qu’au prix d’un pareil croisement, il faut convenir que malgré tous nos désirs de la voir aboutir, elle n’est pas à la veille d’être réalisée.

Nous aurons à revenir sur cette question si intéressante de la colonisation au moyen de nos compatriotes de l’Alsace-Lorraine.

En résumé, les faits empruntés à l’histoire des migrations paraissent défavorables à l’acclimatement dans notre province africaine. Mais, ainsi que le fait judicieusement observer M. Bertillon, les documents de l’histoire sont trop imparfaits, et il est indispensable de contrôler jusqu’à quel point les faits des temps modernes viennent démentir ou confirmer les enseignements du passé.

III

Table des matières

L’étude contemporaine des migrations destinée à compléter les leçons de l’histoire, puise ses investigations dans les documents qui donnent le mouvement général de la population. Mais les statistiques, de source officielle ou privée, laissent toujours à désirer parce qu’elles ne donnent pas tous les détails dont le démographe impartial a besoin.

Avant de publier le fruit particulier de nos recherches, il nous paraît indispensable d’emprunter encore à M. Bertillon les résultats, qu’il a obtenus, en suivant la méthode scientifique, au sujet de l’Algérie. Ce sera d’ailleurs donner plus de poids et de signification à nos résultats personnels, soit qu’ils corroborent ou infirment les conclusions provisoires formulées par ce savant.

Car, il importe de le faire remarquer, M. Bertillon ne conclut pas d’une façon absolue ou définitive contre la colonisation française, ainsi qu’on a voulu lui en prêter l’intention. Il nous suffira de citer plusieurs opinions de cet auteur, pour démontrer qu’il n’accepte pas les conclusions qu’il a impartialement dégagées des statistiques, comme étant le dernier mot.

«L’Algérie, dit-il, après avoir fourni, pendant une période de 35

» années, une grande mortalité et un déficit marqué dans la balance

» des naissances avec les décès, serait enfin entrée dans une pé-

» riode de mortalité décroissante et de naissances dépassant les

» décès.

» Cependant, tout en enregistrant avec empressement cet heureux

» résultat, nous croirions hâtif de conclure déjà à l’acclimatement.

» Je ne repousse point l’espérance d’un certain acclimatement,

» encore moins la possibilité d’acclimatation .»

Voici d’ailleurs les résultats publiés par M. Bertillon:

«Les colons européens (population civile), dans la période 1834-

» 1855, ont offert en moyenne une natalité de 0,038, et une mor-

» talité de 0,049. (En France, dans la même période, natalité :

» 0,027, et mortalité : 0,023 à 24.)

» Si, au lieu de prendre toute cette période en bloc, on la dé-

» compose dans les trois périodes 1835-40, 1841-50, 1851-55, on

» a successivement pour chacune:


» Si, au lieu des moyennes, nous rapportons les oscillations les

» plus ordinaires de la mortalité dans cette période 1835-55, nous

» avons 0,020 à 0,025 pour la France, et 0,040 à 0,056 pour l’Al-

» gérie.

» Dans la période 1855-62, toujours pour l’ensemble de la popu-

» lation civile européenne, nous trouvons une natalité de 0,032,

» et une mortalité de 0,038. (En France, dans la même période,

» natalité : 0,026; mortalité : 0,024.)

» Dans la petite période 1859-62, les coefficients sont encore

» plus favorables, natalité : 0,039; mortalité : 0,030.»

D’après ces chiffres, que nous avons reproduits textuellement, on voit l’amélioration sensible qui s’est manifestée en Algérie.

De 4835 à 1862, la mortalité a baissé de 5 % à 3 %, la natalité suivant, au contraire, une marche ascendante.

supposer que l’on puisse déduire de cette tendance à l’amélioration, la possibilité de l’acclimatement, encore faut-il faire remarquer que les recherches ci-dessus, portant sur l’ensemble de la population européenne en bloc, la conclusion serait: Vitalité des Européens.

Mais là n’est point la solution qu’il nous importe de connaître, c’est encore une fois l’acclimatement des Français qui nous intéresse.

Il faut donc des résultats ci-dessus, dégager la part des différentes nationalités qui composent la population européenne en Algérie, afin de savoir si toutes sont, et d’une façon égale, susceptibles de développer une descendance propre, prolifique et vivace.

Cette analyse indispensable, M. Bertillon. l’a tentée, mais il n’a pu la démêler dans les documents officiels, que pour les années 1855-56.

Nous reproduisons ci-dessous le tableau qui contient les éléments et les calculs de cette intéressante analyse:

Mouvement par nationalités de la Population civile européenne en Algérie


» Ce tableau, poursuit M. Bertillon, est d’un grand enseigne-

»ment; en effet, à ne consulter que l’ensemble, il est favorable:

» la mortalité s’est atténuée, elle reste au-dessous de la natalité.

» Mais le détail nous montre que ces heureux résultats sont dus

» presque entièrement aux Espagnols, fort nombreux, puis aux

» Maltais et aux Italiens; que la mortalité des Français est tou-

» jours considérable, puisqu’elle surpasse encore leur natalité, qui

» est assez forte. La race allemande est de beaucoup la plus éprou-

» vée, puisque sa mortalité s’élève à 0,056, quoiqu’elle ait la

» moindre natalité.

» Mais un fait fort inattendu et plus caractéristique se mani-

» feste: c’est que la prospérité de l’Espagnol est plus grande sur

» ce sol africain que sur celui de l’Espagne même! En effet, tan-

» dis que la natalité, qui est seulement de 0,037 en Espagne,

» s’élève à 0,046 en Algérie, la mortalité : 0,030, reste la même

» dans les deux pays .»

Après avoir reproduit les chiffres trouvés par M. Bertillon et les réflexions qu’ils lui inspirent, il nous paraît à peine nécessaire de faire ressortir les conclusions du savant démographe. Pour lui, les races de l’Europe méridionale: espagnole, italienne, anglo-maltaise, accusent toutes les qualités du colon destiné à faire souche; — les Maltais notamment, dans la province de Constantine, avec un avantage sensible sur les deux autres nationalités, — l’acclimatement du Français serait problématique, celui de l’Allemand irréalisable. Cependant, nous devons une fois encore constater que M. Bertillon n’est pas absolument édifié sur la valeur de ses conclusions, et il dénonce trop souvent l’imperfection des statistiques officielles, et surtout leurs lacunes, pour oser se prononcer formellement.

A notre tour, nous allons produire nos renseignements personnels, et nous verrons si, mieux servi que notre éminent confrère, nous pourrons tirer des conclusions plus probantes, quant au lieu où nous avons fait nos observations.

IV

Table des matières

Ici commence la partie personnelle de notre étude.

Nos recherches embrassent une période de 35 années et deux mois, depuis 1838 jusqu’à 1873 inclusivement.

L’emplacement où s’élève aujourd’hui Philippeville, fut occupé le 7 octobre 1838, par le général Valée.

Il n’entre évidemment ni dans le plan ni dans l’esprit de ce travail de raconter la marche ascendante et progressive d’une ville fondée et construite par des Français, qui a toutes les apparences d’une ville européenne, et dans laquelle domine surtout l’élément français, cependant quelques détails historiques auront leur place naturelle au cours de cette étude, pour expliquer certaines fluctuations dans les actes de l’état-civil.

Un tableau d’ensemble, aussi complet que possible, portant sur cette période de 35 années, nous a paru utile et instructif.

D’un coup d’œil, il permet d’embrasser, si l’on peut dire, la marche de la vie humaine dans notre localité, bien que les indications fournies soient incomplètes.

Ainsi, il n’a été tenu dans notre ville naissante, aucun registre de la population, encore moins de recensement régulier avant 1848. A partir de cette époque, nous avons pu découvrir des chiffres de population, souvent contradictoires; mais si la distinction est faite entre les Français et les étrangers, ceux-ci ne sont pas subdivisés par nationalités d’origine. La répartition par nationalités n’a été faite que plus tard, et l’on verra quel parti nous avons pu en tirer dans les tableaux particuliers relatifs à certaines périodes. Mêmes réflexions à l’égard des naissances et des décès qui ne comportent que deux catégories: celle des Français et celle des étrangers en bloc. Dans ce cas aussi, quand nous avons pu nous procurer les détails, nous en avons dressé des tableaux particuliers.

On voit combien le tableau pèche par les détails analytiques. Mais pour lui donner une uniformité indispensable, nous avons même, pour les années où des renseignements plus particuliers sont en nos mains, conservé les larges subdivisions.

Dans les chapitres suivants, nous reviendrons sur l’étude, alors minutieuse et intime, de groupes formés par un certain nombre d’années. Arrivé à ce point, nous indiquerons pourquoi nous avons dû nous plier, tantôt à un mode, tantôt à un autre, dans la confection des tableaux statistiques.

Mais, dès à présent, on comprendra que nous avons été contraint à cette variété, par suite de la confection disparate des documents où nous avons dû puiser.

La comptabilité humaine est tenue d’une façon déplorable en France et en Algérie. M. Bertillon a souvent dénoncé l’esprit routinier qui préside à cette partie de la tenue des livres, dont l’homme est le sujet; nous ne pourrions que renchérir sur ses plaintes, trop justifiées. En effet, il n’y a aucune unité dans l’établissement des cadres statistiques fournis par l’administration. Tel modèle a été imposé pendant plusieurs années, puis, tout d’un coup, on en commande la suppression. On essaye une nouvelle combinaison, le plus souvent sans raison apparente. Car il est une chose qui, plus encore que ces changements continuels, déroute et complique inutilement les difficultés, c’est le manque de méthode. On sent que l’ordre vient d’une administration qui n’a aucune notion des règles élémentaires de la statistique.

Ce sont des bureaucrates et non des savants qui ont tracé les cadres, à l’aveugle on peut dire. Nous donnerons quelques exemples qui feront toucher du doigt la vérité de ce que nous avançons.

TABLEAU SYNOPTIQUE

des Naissances et des Décès survenus à Philippeville, depuis sa création

(1838-1873)


L’on conçoit combien il est difficile de poursuivre une idée fixe, une analyse un peu délicate, au milieu de ce chaos disparate des documents administratifs.

Si l’on ajoute le peu de soin qui est apporté dans les municipalités à la confection et à la conservation des documents de cette nature, on comprendra à quel travail mesquin de pointages et de corrections il faut se plier,

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Litres'teki yayın tarihi:
17 ocak 2025
Hacim:
151 s. 69 illüstrasyon
ISBN:
4064066329563
Yayıncı:
Telif hakkı:
Bookwire
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